Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Portrait d’artiste : Nan Goldin

Nan Goldin parcourt la maquette de son nouveau livre. Elle aime faire des livres, sentir l’encre, assister à leur impression même si c’est toujours difficile pour elle d’aller au fin fond de l’Allemagne chez son éditeur… Elle a peur et s’angoisse dans les aéroports ! Dans son appartement parisien, remplis d’ex-voto et de tirages, elle change encore et encore le déroulé des photos de ce nouvel ouvrage, une compilation de son travail, publié à l’occasion du prestigieux prix Hasselblad (récompense la plus prestigieuse en photographie) qu’elle a reçu le 9 novembre 2007. La gagnante reçoit ainsi 70 000 dollars, décernés par la fondation du même nom, à Göteborg, en Suède. Inlassablement elle feuillette sa vie.

La frustration ou l’éperon du désir

La frustration. Un mot terrible qui sent le couperet. Syndrome du désir court, contrarié, étouffé dans l’œuf.
Rendons à l’orage son éclair.
À l’origine du mot frustrer, une déception sans rédemption. Le verbe signifiait « rendre vain », « tromper », « être dupe de ». Un jeu de menteurs où rôde la déception, cette terrible peine-à-jouir. Un tour d’impasses-passes. La frustration est un jeu qui creuse son sillon entre la satisfaction immédiate et la privation. Entre les deux se joue le désir, hésitation entre l’attente projective, érotisée, et sa réalisation. Et si, plus qu’une douche glacée, la frustration était l’aiguillon du désir, son éperon acéré ?

La nudité faite homme

L’apparition de la photographie coïncide avec des bouleversements de la représentation du corps et de la société. Les images photographiques se font le témoin d’une réalité bien moins idéale que ce que voulait bien nous faire croire la statuaire gréco-romaine. Le corps devient un outil d’information, de propagande, d’expression idéologique ou contestataire.