La politique du désir féminin

Du fantasme au plaisir

La politique du désir féminin

Le désir et le plaisir des femmes - autres que marchandisés - sont absents des sphères politiques, médiatiques et par conséquent trouvent difficilement leur place dans la sphère privée. Or ils sont essentiels à l’empowerment des femmes. Toutes les (...)


Le pays où les femmes initient les jeunes garçons ...

Avant & ailleurs

Le pays où les femmes initient les jeunes garçons ...

L’île de Mangaia, dont le nom signifie "pouvoir temporel", se situe dans l’océan pacifique. Cette ile, tardivement découverte par le capitaine Cook, mettait la famille au coeur de la société, jusqu’à ce que l’Occident impose les règles du catholicisme. (...)


Connaissez-vous l’Osunalité ?

Avant & ailleurs

Connaissez-vous l’Osunalité ?

L’approche africaine à la féminité, à la sexualité, est très éloignée de l’approche judéo-chrétienne de l’Occident. Dans certains pays d’Afrique, la déesse de la Féminité Osun (ou Oshun) à même donné lieu à l’ « Osunalité », un nouveau courant féministe (...)


Le 69 révolutionnaire

Avant & ailleurs

Le 69 révolutionnaire

Il n’est pas nécessaire d’être la tête entre les jambes de son partenaire tout en le laissant - tête bêche - opérer d’un même rapport buccal, pour savoir à quoi correspond le chiffre 69. Bien avant de savoir à quoi cela correspond, les enfants eux-mêmes (...)

Mais encore...

Le baiser est sur toutes les lèvres

Fruits sucrés, cocktails glacés, peaux salées, l’heure estivale est aux plaisirs des papilles. La chaleur et l’insouciance aidant, nous voilà bouches accortes et lèvres offertes, prêtes à donner et recevoir une pluie de baisers. Le baiser serait né de la becquée, pratique ancestrale des mères mastiquant la nourriture, la glissant ensuite dans la bouche de leur petit. Chimpanzés et bonobos ont toujours été également adeptes du baiser, surtout pour faire la paix. Les hommes prodiguent à leur tour d’heureuses vertus à cette pression sonore des lèvres (bruit qui expliquerait peut-être l’étymologie latine, basium) : baiser magique de la maîtresse sur un bobo enfantin, baiser pieux sur une icône, baiser guérisseur du roi aux lépreux, ou encore baiser source de vie, du prince à la belle endormie. Démonstration éminemment culturelle en tous cas, que l’on pratique autant avec des intimes que des inconnus que l’on salue. Pourtant le français moderne ne rend pas compte de toutes ces nuances, proposant les pâles bises, bisous et bécots assortis d’un seul verbe, embrasser, qui désigne le geste d’entourer du bras accompagnant presque toujours le dit baiser. Impropriété qui ménage la pudeur depuis le XVIè siècle, lorsque le verbe baiser (celui du baisemain) a pris un second sens, faire l’amour, concurrençant l’embrassade. Cette dérive du bisou vers l’acte sexuel, en français, témoigne de l’érotisme de ce geste buccal et de notre identité nationale portée sur ce french kiss qui délie cette fois notre langue, rouleuse argotique de patins, de palots, de gommes, de galoches, de gamelles et autres pelles.

Les poils au purgatoire

Comment le poil est-il devenu notre ennemi ? Nous sommes entrées de plain-pied dans l’ère de la « chasse aux poils ». Aisselles, jambes, pubis, chaque partie de notre corps doit être parfaitement vierge de toute démonstration pileuse. Dans un pays où cela ne fait qu’une dizaine d’années que les femmes qui s’épilent ou se rasent les poils des aisselles sont devenues majoritaires, comment se fait-il que l ‘épilation intégrale se soit propagée aussi vite ? On hésite entre le phénomène de mode, la dictature des marchands du poil, la liberté sexuelle, la désertion de la religion, l’influence des films porno… Et si tout simplement, domestiquer son système pileux, c’était une manière d’affirmer la supériorité de la culture sur la nature ? Car après tout, traquer le poil, c’est tenter d’oublier l’animalité qui est en nous et refuser d’associer la féminité à la bestialité.

To bi or not to bi ?

On connaît tous des mots qui pourraient se résumer à deux lettres : BI. Mais passons outre les bicéphales et bipolaires pour nous arrêter sur la bisexualité. On en entend beaucoup parler depuis quelque temps. Phénomène décrit comme une mode. Comme une (...)