Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Portrait d’artiste : Tracey Emin

Avec sa gueule de pirate, et son corps de diva italienne, Tracey Emin ne passe pas inaperçue dans les pages people des magazines britanniques. Chez nos voisins, les stars de l’art contemporain et plus particulièrement les YBA (Young British Artists) sont élevés au même rang que celles de la pop ou du cinéma. On retrouve Tracey Emin dans des publicités pour Vivienne Westwood (une de ses amies) ou pour le gin Bombay Sapphire, quand elle ne dessine pas un sac pour la marque Longchamp. L’artiste a même sa rubrique hebdomadaire dans The Independant, comme un blog où elle ne parle que d’elle et des petits détails intimes de la vie d’une femme ! Mais attention : « Tracey Emin n’est pas le genre de fille que votre grand-mère apprécierait » pouvait-on lire il y a quelques années sur le site de sa galerie !

La soumission au masculin

C’est un chef de guerre, un résistant, un homme un vrai. Deux soldats le transportent partout à bout de bras, debout sur son bouclier gaulois. Entouré de ses virils guerriers, il tient tête à l’armée la plus puissante au monde, celle de César. Mais quand, rouleau à pâtisserie à la main, sa femme Bonemine déboule sur la place du village et exige qu’il lui « prête » ses porteurs le temps d’aller faire ses courses, Abraracourcix se fait tout petit et obtempère sans moufter. En lisant les albums d’Astérix, nous sourions irrésistiblement au jeu d’inversion des rôles suggéré par Uderzo et Goscinny. Car nous connaissons tous quelques uns de ces couples au sein desquels la femme fait visiblement la loi. Madame porte la culotte, comme on dit. Madame ou le souvenir nostalgique de maman… Mais l’inversion des rôles n’est pas seulement un ressort comique, ou encore une façon comme une autre de vivre à deux. Utilisée à bon escient, elle peut également devenir un aphrodisiaque puissant. L’homme serait-il un soumis qui s’ignore ? Et nous les femmes, des dominatrices en puissance ?

Foot-Fetish : du désir jusqu’à la pointe des orteils

« La blancheur du pied s’irisait de rose aux extrémités des orteils bordés de rouge pâle. Cela me rappelait les desserts de l’été, les fraises au lait, la couleur du fruit fondant dans le liquide blanc ; c’est cette couleur-là qui coulait le long de la courbure des pieds d’O-Fumi-san. »

Le pied de Fumiko de Junichirô Tanizaki