Avec « Les bulles », une fois encore, Claire Castillon nous bouscule et nous pousse devant le miroir. Celui qui met à nu et renvoie l’image de soi qu’on aime le moins. Trente-huit portraits pour se re-connaître. C’est effrayant et implacable, fascinant et nécessaire. Dans la tête d’un homme, dans la tête d’une femme, mari salace ou bourgeoise narcissique, sa relation à l’autre est sanguinaire, toujours dévoilée par son écriture magistrale. Ou comment prendre ses fantasmes pour des réalités.