Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Portrait d’artiste : Annette Messager

Quel rôle joue la sexualité dans ma vie ? Dans mes jours et mes nuits ? Dans mes joies et mes peines ? Dans mon travail ? Dans mes relations avec les autres ? Dans mes lectures ? Dans le métro ? dans mes fringues ? Si je le savais j’aurais le sourire de la Joconde Et je perdrais mon âme…

Portrait d’artiste : Vanessa Beecroft

Jeune femme captivante à l’attitude provocante, d’allure pourtant clean et relativement discrète, Vanessa Beecroft se donne à lire par le biais de ses avatars performatifs aux corps instrumentalisés. L’ensemble de ses actions, présentées comme déclinaisons initiales éponymes, mettant en scène des hordes de femmes de tout âge, dénudées froidement et livrées aux regards cannibales des spectateurs/participants. Ne rejetant pas insensiblement d’un bloc le monde du luxe et de la mode, bien au contraire, elle l’intègre, l’assimile parfaitement. Elle présentera d’ailleurs Show (VB35) au musée Solomon R. Guggenheim de New York en 1998 à l’initiative de la société de conseil en commissariat d’exposition Yvonne Force Inc. (consultable sur la page : http://www.yvonneforceinc.com/). Confiant pour la première fois la réalisation des vêtements utilisés lors de cette performance à Tom Ford et le maquillage à la non moins célèbre Pat Mc Grath, se réappropriant là encore les codes signes et acteurs intervenant directement dans l’organisation d’un défilé de haute couture. Liaisons qui se confirmeront de nouveau lors de son intervention pour Louis Vuitton en 2006 au sein de ses locaux parisiens.

Mauvais genre : redistribution des cartes

Portrait d’Agnès Thurnauer.

« Peindre serait faire des branchements de libido sur de la couleur.(1) »

Agnès Thurnauer manipule l’histoire de l’art comme un matériau. Fortement inspirée par l’œuvre d’artistes masculins majeurs, elle détourne leur travail et le féminise, le questionne. L’artiste française se joue des conventions sociales et dresse un état des lieux incisif. Elle pointe du doigt les fictions de vie imposées aux femmes artistes et aux artistes femmes. Elle renégocie le plan de table avec humour et précision. Lors d’une conférence/discussion à l’occasion de son exposition monographique au Palais de Tokyo durant l’hiver 2003, Agnès Thurnauer affirmait que la notion de désir structurant son travail était à comprendre dans le sens d’un engagement.