Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Les étincelles de la masturbation

Le philosophe grec Diogène (410 av J.-C. – 323 av J.-C.) avait pour habitude de se masturber publiquement. Ce qui a conduit le psychanalyste Jacques Lacan à dire : « Diogène le cynique affichait au point de le faire en public à la manière d’un acte (...)

Masturbations passion

Au Canada, les femmes ont un rapport très libéré à leur corps et la masturbation semble être chez elles peut-être plus courante qu’en France. Comme les Américaines, elles ont une approche "naturaliste" qui leur permet de raconter sans retenue leurs (...)

Perversions : a-t-on le droit d’être sexuellement incorrecte ?

Existe-t-il une norme en amour ? Doit-on faire l’amour plutôt comme ceci que comme cela ? A partir de combien de masturbations par jour est-on anormale ? Le goût pour la fellation est-elle une maladie ? A-t-on le droit de jouir sur un fantasme pas très catholique ou qui peut heurter la morale ? Beaucoup d’entre nous culpabilisent sur certains fantasmes « pas très classiques » qu’ils ne réaliseront sans doute jamais et qu’ils n’osent même pas avouer à leurs partenaires. Mais sommes-nous réellement responsables de notre imaginaire sexuel et faut-il le brider ?