Wonder Woman

Avant & ailleurs

Wonder Woman

Les femmes n’ont pas plus de super-héroïnes sur lesquelles se construire et se projeter, que de pornographie pour veiller sur leur libido. Il y en a une, à laquelle de nombreuses féministes actuelles se raccrochent lorsqu’il faut trouver des (...)


Il y a 100 ans, quand Berlin multipliait les genres

Avant & ailleurs

Il y a 100 ans, quand Berlin multipliait les genres

De 1919 à 1933, il existait à Berlin* un Institut de Sexologie très en avance sur son temps et peut-être même sur le nôtre, puisqu’il s’intéressait avec une très grande bienveillance aux sexualités dites "intermédiaires", aux droits des femmes, ainsi qu’à (...)


Connaissez-vous les Sheela Na Gigs ?

Sexe & art

Connaissez-vous les Sheela Na Gigs ?

Certaines façades d’églises et monuments méritent que l’on lève la tête : sculptées dans la pierre, des femmes nues, accroupies, les jambes écartées ouvrent leurs lèvres hypertrophiées. On trouve ces Sheela Na Gigs en France et en Espagne où elles auraient (...)


Margaret Sanger, celle qui a libéré les femmes

Avant & ailleurs

Margaret Sanger, celle qui a libéré les femmes

La pilule a à peine plus d’une cinquantaine d’années, et sans la détermination invraisemblable de l’américaine Margaret Sanger, je ne sais pas où nous en serions. Elle est née à la fin du XIXe siècle et a perdu sa mère lors d’un dix-huitième (...)

Mais encore...

Les films X seront-ils un jour à l’écoute des désirs féminins ?

La pornographie boucherie : un constat. Si dans le cochon tout est bon, force est de constater que sur les étalages du commerce ne sont présentées que certaines parties de la bête, en quantité industrielle, souvent les mêmes, grossièrement accommodées, autant d’orgasmes vite emballés, vite consommés. En effet, le temps de visionnage d’un porno aujourd’hui serait à peu près égal au maximum à celui à la cuisson d’une pizza au four (12 min*), et au minimum —avec la Junk-video sur Internet et depuis que YOUTUBE a des équivalents pornographiques tel que REDTUBE— égal au temps de formation du pop-corn dans le micro-ondes (1 min 30). Certains n’hésitent pas à parler de la pornographie comme boucherie mondiale, employée à acheter-vendre des corps, à les démembrer pour livrer leurs morceaux (visages, culs, sexes, seins…) au consommateur, un morceau pour une scène (fellation, sodomie, double pénétration, éjaculation faciale…). Ce qui différencierait ces « pièces de viandes » entre elles seraient des qualités (jeunes, matures), des origines (asian, indian, russian), des races (black, blancs, beur et beurette), des modes de dressage (amateur, pros). Enfin, il semble y avoir des recettes à succès pour mélanger ces corps, pour lesquelles chacun ses goûts (straight, gay, plans à trois, orgies), ainsi qu’un choix standard d’assaisonnement (soft, hardcore, extreme)…

Les 200 clitoris de Marie Bonaparte

En 1924, une certaine Marie Bonaparte publie - sous pseudo - un article « scientifique » dans lequel elle dit avoir constitué un échantillon de 200 clitoris (!) pour valider une thèse sur la frigidité féminine. L’écrivain Alix Lemel raconte magnifiquement comment celle qui deviendra la première femme française psychanalyste, s’oppose alors à Freud et à sa théorie sur la sexualité. Et comment s’engage une cure pas comme les autres…
Dans cet entretien Alix Lemel nous confie les clés de lecture de son ouvrage Les 200 clitoris de Marie Bonaparte, à paraître le 22 septembre.

La masturbation, une invitation au voyage...

De tous les synonymes de « masturbation » pas un n’en traduit la substance érotique : du très explicite « mauvaise habitude » au non moins accusateur « onanisme », en passant par le réfrigérant « auto-érotisme », parler de cette sexualité équivaut à la stigmatiser ou la condamner. Pourquoi ?