Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Talons hauts : Défier les lois de la pesanteur

« Le paradoxe des talons hauts, écrit Rona Berg dans Vogue, c’est qu’ils sont à la fois un instrument de pouvoir et de torture ». Portés trop longtemps, les talons hauts provoquent en effet des déformations parfois irréversibles : orteils en marteau, pied plat, lésion de la colonne vertébrale… Mais pour séduire, les femmes sont prêtes à tout, y compris regarder les hommes de haut, perchées sur leur piédestal comme un objet d’adoration.

Femmes, artistes et pornographes

Elles viennent de New York, Taiwan, Marseille et Paris, elles s’appellent Maria, Shu Lea, Catherine et Emilie… Il était une fois quatre femmes artistes de la pornographie.

Voici quelques années, un jour de soleil au printemps à Paris, en prenant le métro station La Chapelle, je me suis dit que je voulais être pornographe. Ce mot m’est tombé de nulle part au coin de l’oreille en tintant comme un grelot fou, une bonne nouvelle un peu saugrenue, une évidence amusante qui m’a fait sourire. Peut-être à cause de la chanson de Brassens que j’écoutais en boucle à l’adolescence.. ? Peut-être parce que je venais de participer à l’aventure One Night Stand (Emilie Jouvet, 2005), en tournant deux scènes pour ce premier film pornographique lesbien et transgenre réalisé en France par une femme ? Etre pornographe, ça veut dire représenter le sexe en images. N’étant pas vidéaste ou photographe, c’est avec mes mots et mon corps que j’ai donné à voir du sexe, d’abord devant la caméra d’Emilie, puis sur scène et dans des livres. Trois ans après que le petit grelot annonciateur m’ait glissé au creux de l’oreille ma passion d’artiste et d’écrivaine, j’ai eu envie d’offrir un espace de parole à quatre femmes qui ont donné au sexe des images belles, fortes, surprenantes et subversives : à celle qui la première m’a tendu la main pour m’emmener dans le monde de la pornographie faite par des femmes et à trois autres dont j’ai suivi le travail avec enthousiasme. Elles s’appellent Emilie Jouvet, Shu Lea Cheang, Maria Beatty et Catherine Corringer. Elles ont réalisé des films qui m’ont touchée, parfois émue et souvent excitée. Je les aime non seulement pour leur création mais aussi pour le message qu’elles font passer à travers leurs œuvres sur les femmes et la pornographie.

Le strip-tease burlesque : une leçon explosive de sur-féminité

Véritable phénomène de mode aux Etats-Unis et maintenant en France, le Burlesque est une forme de spectacle érotique qui réhabilite la vamp en talons-aiguilles. Qu’elles pèsent 50 ou 80 kilos, qu’elles soient trop grandes ou trop petites, parfaitement belles ou complètement hors-normes, les artistes du Burlesque présentent toutes en commun d’être si pleines d’humour et d’assurance que les hommes se pâment à leurs pieds. Parodiant gaiement le mythe de la pin-up, ces séductrices s’exhibent en bikini-strass 50’s et hurlent : « Soyez glamour, les filles, glamour toujours ! ». Au panier les mannequins tristes. Au rebut les sili-connes. Voici venu le temps des nouvelles féministes, celles qui montrent leur corps – toutes plastiques confondues – avec tellement de gaieté qu’elles en deviennent irrésistibles. Sous des noms de scène outranciers - Bebe Bijoux, Vivienne Va-Voom, Scarlette Fever ou Dirty Martini – ces bombes atypiques posent en nouvelles icônes du sexe.