Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Reportage au Porn Film Festival de Berlin

Face au porno stéréotypé à la papa, une nouvelle génération de réalisatrices oppose des films décomplexés, queer, féministes, féminins, militants, artistiques, dérangeants. Cette année, 40% des 120 films du Porn Film festival de Berlin qui s’est tenu fin octobre ont été tournés par des femmes. Une proportion bien loin de la réalité du marché du porno, mais qui indique une tendance : les femmes ne veulent plus se plier à l’offre standardisée du marché.

Rencontre avec une infidèle

Si l’iconographie de l’infidélité tourne souvent autour du pêché originel, la croqueuse de pomme que nous avons rencontrée, mord dans ce fruit avec gourmandise et sans culpabilité aucune. A 29 ans, Julia est mariée mais aussi infidèle. Ses amours adultérines ont débuté sur Gleeden, le premier site de rencontre extra-conjugale. Lancé en décembre 2009, le site affiche aujourd’hui 400 000 membres dans plus de 150 pays.
Les femmes ont vite trouvé leur place sur cette plate-forme de la tentation, ainsi 110 000 Françaises y sont inscrites. Certes elles sont encouragées par un accès gratuit, (au lieu des 15 euros minimum dont doivent s’acquitter les hommes), mais ce succès féminin tord le cou aux idées reçues.
En 2008, 34% des hommes et 24% des femmes avouaient des relations extra-conjugales, voici comment l’une d’entre elles a basculé dans cette communauté d’infidèles.

La sodomie, l’autre facette du plaisir

Insulte, inversion, interdit… le fantasme de la sodomie reste l’un des plus tabous de notre sexualité. Peut-elle être gaie et tendre ? D’aucuns n’y croient pas tant elle évoque la saleté, la honte et la violence. Longtemps condamnée comme déviance insupportable, trop proche de l’homosexualité ou de la masturbation (comme perte de semence) - les deux grandes guerres sexuelles menées par la société et la religion - la sodomie pâtit donc d’une réputation usurpée : celle d’être le premier pas vers l’enfer de la dépravation. Et c’est bien sûr, cette même renommée qui lui donne autant d’attrait.