Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Miss Marion, le burlesque dans l’art

Après une formation de designer textile, Marion Boucard devient attachée de presse chez Vivienne Westwood. Elle attend que le jour décline pour se transformer en Miss Marion, performeuse épicée et initiatrice du Slow Burlesque. Sa première performance avait eu lien en 2005 à l’occasion de la Nuit Blanche à Paris, elle s’était ensuite produite dans une vitrine des Galeries Lafayette. Ses interventions sont d’une si haute tenue artistique, qu’elle est représentée par Bank, une galerie parisienne.

Claire Castillon

Avec « Les bulles », une fois encore, Claire Castillon nous bouscule et nous pousse devant le miroir. Celui qui met à nu et renvoie l’image de soi qu’on aime le moins. Trente-huit portraits pour se re-connaître. C’est effrayant et implacable, fascinant et nécessaire. Dans la tête d’un homme, dans la tête d’une femme, mari salace ou bourgeoise narcissique, sa relation à l’autre est sanguinaire, toujours dévoilée par son écriture magistrale. Ou comment prendre ses fantasmes pour des réalités.

Deborah Sundahl

Depuis plusieurs années Deborah Sundahl s’est fixé une mission : faire éjaculer les femmes. Après un livre et un film consacrés au point G et à l’éjaculation féminine, l’américaine sillonne aujourd’hui le monde pour donner colloques et ateliers sur le sujet. A l’occasion de son récent passage en France, Deborah Sundahl nous a accordé un entretien. Ni médecin, ni psychologue, ni sexologue, elle se présente comme éducatrice sexuelle. Dans son CV, des années 1980 à 1995, tout converge vers le sexe et son expression : créatrice d’un magazine lesbien, réalisatrice de films érotiques pour femmes, Deborah Sundahl a également été stripteaseuse et ses premiers ateliers étaient consacrés à l’art de l’effeuillage. Sa dévotion au point G et à l’éjaculation féminine date d’il y a 15 ans et c’est aujourd’hui son unique occupation professionnelle.