Le vagin à l’ère connectée

Enquêtes

Le vagin à l’ère connectée

Dans la plupart des cultures ou sociétés où la sexualité a été élevée au rang d’art il existe un enseignement de celui-ci. Enseigné à des femmes, il n’a pas laissé de traces d’un clivage entre leurs orgasmes, aucune séparation n’est faite entre ceux dits (...)


L’homme qui aimait les femmes

Avant & ailleurs

L’homme qui aimait les femmes

Depuis Freud, qui pourtant finit par avouer que pour en apprendre davantage sur la sexualité feminine il fallait « interroger votre propre expérience, adressez-vous aux poètes ou attendez que la science soit en état de vous donner des renseignements (...)


Arthur H : la mélodie de l’Éros

Entretiens

Arthur H : la mélodie de l’Éros

Le chanteur Arthur H sort ces jours-ci un album inhabituel, "L’or d’Éros", où il lit un ensemble de textes érotiques de nos plus grands auteurs, dans la lignée de ce que défend SecondSexe.com depuis sa création ... L’occasion pour nous de s’entretenir avec avec lui des effets de la mélodie des mots sur le désir sexuel.


Masturbations passion

Enquêtes

Masturbations passion

Au Canada, les femmes ont un rapport très libéré à leur corps et la masturbation semble être chez elles peut-être plus courante qu’en France. Comme les Américaines, elles ont une approche "naturaliste" qui leur permet de raconter sans retenue leurs (...)

Mais encore...

Portrait d’artiste : Tierney Gearon

Tierney Gearon parle vite, elle sait ce qu’elle veut et sa vie ressemble à un conte de fée : issue d’une riche famille d’Atlanta, de beaux enfants, des vacances à Saint-Barthélémy, les Hamptons ou Gstaad... Mais rapidement apparaît dans la conversation une cassure qui surprend dans cette vie trop belle : « Ma mère est folle ! » Elle rajoute après un temps de pause : « Elle est totalement folle, si folle que l’on ne sait jamais ce qu’elle va faire pendant ses crises... Elle croyait à l’arrivée d’extra-terrestres, elle envoyait des lettres anonymes à la Maison Blanche, alors le FBI débarquait.... Mais elle est très belle »

Damien Odoul

Damien Odoul, touche-à-tout invétéré (réalisateur, artiste, poète…), vient de réaliser l’Histoire de Richard O., film qui flirte avec un érotisme qui se fait rare au cinéma. Pour son 5ème long métrage, il a décidé de filmer l’intime en repoussant tout en douceur les frontières du cinéma dit classique. Il ne pouvait envisager de tourner ce film en « jouant » les scènes sexuelles, il voulait de la chair palpable et du plaisir brut. Il a donc obtenu de ses acteurs qu’ils se livrent corps et âmes devant sa caméra, sans tricherie, sans faux-semblants. Entretien avec un réalisateur passionné auquel, apparemment, peu de gens résistent.

Le vêtement, pas si innocent...

Un vêtement n’est pas innocent. Chaque matin, quel que soit ce que nous décidons de porter, nous portons avant tout le rôle du personnage que nous avons envie d’être. De la même manière que nous ne portons pas le même jugement ou le même intérêt à un homme en costume-cravate ou en short et tong, une femme n’est pas tout à fait la même et n’envoie pas le même message en robe et talons qu’en pantalon et chaussures plates. Cela ne signifie pas pour autant qu’il existe des vêtements érotiques et d’autres pratiques. Cela ne signifie pas non plus que nous, femmes, restions cantonnées à un seul rôle. Au-delà des signes qu’il envoie, le vêtement influence notre attitude toute entière, notre posture. En enfilant une panoplie masculine, nous nous sentons plus combative, tandis que nous sommes plus lascives dans notre peau de femme. Nos vêtements sont un message destiné à être lu et interprété. La sociologue Frédérique Giraud, commentant un numéro de la revue Le Sociographe consacré au vêtement, écrit : « En matière vestimentaire, il existe des codes, des normes, même si nous n’en avons pas toujours conscience. L’habit ne s’épuise pas dans ce à quoi il sert explicitement. L’acte de se vêtir manifeste symboliquement ou par convention une essence, une ancienneté, une tradition, une caste, une religion, une génération, une position sociale, un rôle économique... Il rend visible et consacre les clivages, les hiérarchies et les solidarités. » La psychanalyste Sylvie Pouilloux montre, elle, que la construction vestimentaire est une construction que l’on fait autant pour soi que pour les autres. « Par le vêtement, nous élaborons un discours pour autrui. Le vêtement est un discours, une seconde peau, il signale des propriétés sociales, révèle des craintes, le désir de laisser paraître quelque chose de sa filiation ou de soi-même. »