Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Hommes à louer !

L’amour à vendre ? Bien que minoritaires, les femmes prêtes à payer pour du sexe forment un marché en expansion. En Espagne, en Suisse et aux Etats-Unis, l’ouverture de bordels exclusivement réservés aux femmes est régulièrement annoncée à grands renforts de publicité. En Russie, la presse affirme qu’il s’agit d’un business lucratif. En Afrique noire, au Japon ou en Chine, le boom des gigolos révolutionne les mentalités. En France… Josiane Baslasko tourne un film intitulé « Cliente » qui dévoilera en 2008 l’ampleur du phénomène. Depuis maintenant cinq ans, il serait donc possible – un peu partout dans le monde – de « louer » un petit copain. Pour la nuit ou pour une heure, au choix.

Guillaume Perrotte

Chaque matin, une fois que sa femme est partie travailler et qu’il a accompagné ses enfants à l’école, Guillaume Perrotte se met devant son ordinateur pour écrire... des romans érotiques ! Contrairement à nombre de ses confrères, c’est le sexe dans la vie de couple qui l’intéresse. Baisse de libido, infidélité ou besoin de réveiller une sexualité monotone, ses héros passent par des épisodes des plus troublants, en quête de cet obscur objet du désir. Les conjoints tantôt s’excitent, se frustrent, en se racontant par téléphone leurs aventures érotiques alors qu’ils sont séparés, tantôt s’exhibent dans l’arrière-salle d’une boîte échangiste. Si la douleur qu’ils s’infligent régulièrement demeure cérébrale, leurs unions - comme l’émoi qu’elles suscitent - sont bien charnelles. Mais dans tous les cas, au fil de ces pages licencieuses, la domination sur l’autre reste le maître-mot...

Les poils au purgatoire

Comment le poil est-il devenu notre ennemi ? Nous sommes entrées de plain-pied dans l’ère de la « chasse aux poils ». Aisselles, jambes, pubis, chaque partie de notre corps doit être parfaitement vierge de toute démonstration pileuse. Dans un pays où cela ne fait qu’une dizaine d’années que les femmes qui s’épilent ou se rasent les poils des aisselles sont devenues majoritaires, comment se fait-il que l ‘épilation intégrale se soit propagée aussi vite ? On hésite entre le phénomène de mode, la dictature des marchands du poil, la liberté sexuelle, la désertion de la religion, l’influence des films porno… Et si tout simplement, domestiquer son système pileux, c’était une manière d’affirmer la supériorité de la culture sur la nature ? Car après tout, traquer le poil, c’est tenter d’oublier l’animalité qui est en nous et refuser d’associer la féminité à la bestialité.