Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Une si jolie tablette

Source d’intense plaisir pour 41% des femmes qui considèrent qu’en manger leur procure plus de plaisir que de faire l’amour, le chocolat aurait en outre une grande influence sur le cœur et la libido pour 15% des hommes contre 11% des femmes. Il ressort également du sondage Salon du Chocolat en collaboration avec LeFigaro.fr, que c’est un aliment sensuel pour 24% de la population interrogée. S’il était sexué le chocolat serait masculin pour 53% des femmes et féminin pour 68% des hommes et certains n’hésitent pas à dire qu’ils ressentent en déballant une tablette le même plaisir qu’en déshabillant une femme. Il se murmure encore que Casanova le trouvait plus aphrodisiaque que le champagne mais pour 69% de la population, il reste un plaisir solitaire.

Parfums sous X

Classique « X » de Jean Paul Gaultier. Eau du Désir de Lolita Lempicka. Ces parfums de l’été jouent la carte de la sexualité revendiquée. Comme de nombreux avant eux. L’histoire du parfum et de sa publicité est un long va-et-vient entre incandescence et innocence.
Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse a-t-on coutume de dire et pourtant, parfois en parfumerie l’ivresse n’est pas dans le flacon mais tout autour. Des spécialistes nous éclairent dans cette vraie ou fausse quête des sens.

L’art de la censure

Entravé, pieds et poings liés, comme bâillonné quand il s’agit de sexualité, l’art n’aime pas être un beau dominé. Car dans notre pays, un vent d’interdits souffle sur le sexe et Erato, muse de la poésie érotique, est livrée en proie aux censeurs et ayatollahs en tous genres. A l’occasion du Festival Côté Court, des personnalités liées au monde de l’art (1) étaient conviées à débattre sur les nouvelles formes de censure qui touchent la vie intellectuelle et artistique, principalement en France. Sans surprise, le sexe et ses représentations cristallisent à eux seuls les nouveaux interdits.