Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Entre mères et filles : les difficiles mots du sexe.

Certaines en parlent…D’autres, non. Entre gêne et pudeur, les mères semblent avoir du mal à trouver les mots pour parler de sexualité. Mais est-il vraiment besoin de « dire » pour se faire comprendre ? Certains messages de plaisir sont-ils délivrés d’inconscient de mère à subconscient de fille ? L’autorisation à jouir est-elle transmise par la mère ?

Portrait d’artiste : Marlene Dumas

"Ma bouche est une petite cicatrice rose qui a besoin d’air.

Mots et images sont logés à la même enseigne. Il n’y a aucune pureté à protéger."

Véritable bombe rousse à retardement, Marlene Dumas, artiste peintre, née en Afrique du Sud en 1953, explose les cadres de la représentation sexuelle, raciale et identitaire. Elle trempe son pinceau dans l’encre liquide des sécrétions corporelles qu’elle repend avec une liberté et une audace étonnantes. Diplômée de la Michaelis School of Fine Art du Cap (1972-1975), elle obtient une bourse de deux ans et quitte l’Afrique en 1976, à l’âge de 22 ans, pour rejoindre les Ateliers 63 d’Haarlem aux Pays-Bas (1976-1978). Les Ateliers n’étaient alors qu’une petite école progressiste non-accréditée, bastion de l’art conceptuel fondé par l’artiste néerlandais Jan Dibbets. Elle s’inscrit ensuite au Psychological Institute à l’université d’Amsterdam. Sa première exposition personnelle aura lieu en 1979 à Paris à la Galerie Annemarie de Kruyff. Elle peint essentiellement des portraits d’après des photographies, souvent issues de magazines. Par le biais de ces interprétations, les visages déjà reproduits indéfiniment par les médias, font leur apparition dans un contexte privé et sans précédent : « images éculées, mais émotions inédites ».

Sex addict

Aujourd’hui, on n’est plus atteint de nymphomanie ou de satyriasis, mais d’hypersexualité. Le préfixe hyper suffisant à éloigner du langage péjoratif cette réelle pathologie. Car nous parlons là non pas de la saine grande amoureuse ou du simple chaud lapin, mais du vrai malade du sexe, insatiable et tourmenté. Le sexoolique est un toxicomane comme un autre, prêt à tout pour avoir sa dose. Sauf que sa drogue est un plaisir a priori inoffensif, un acte de communion et de partage qui finit par isoler le sex addict dans une quête éperdue.