Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Les règles... déjouées

Ne plus saigner ? Jamais ? Aux Etats-Unis, une ordonnance médicale de Lybrel [1] et voilà la femme libérée de son mal menstruel. Mais est-ce un mal pour toutes les femmes ? Et si les règles étaient autre chose qu’une corvée, si on l’envisageait sous l’angle du plaisir, celui lié à la transgression d’un tabou : faire l’amour en zone rouge ? Un plaisir longtemps interdit par la religion, la médecine et les croyances populaires et qui aujourd’hui reste une pratique minoritaire.

Sexologues : les sauveteurs du désir

« Si un couple ne s’entend pas sur le plan physique, il ne s’entendra pas davantage sur le plan moral ». Virginia Johnson, William Masters. Comme l’affirment ces deux pionniers de la sexothérapie, physique et moral sont intimement liés. Un couple dont la sexualité a du mal à s’épanouir sera immanquablement fragilisé au quotidien. Mais contrairement à ce que nombre de couples imaginent, ce n’est ni une question d’expérience, ni de technique, ni de course à qui mieux-mieux. La plupart du temps une sexualité épanouie repose sur la communication entre les partenaires et la connaissance l’un de l’autre. Et comment se connaître sans se parler ? Si la communication devient difficile voire impossible entre les partenaires, l’issue la plus simple est de faire appel à un sexologue. Mais ce n’est jamais facile de sauter le pas et de dévoiler son intimité physique devant un tiers. S’il s’agit de sauver son couple et de se sauver soi-même, le jeu en vaut pourtant la chandelle. On se méfie de ce qu’on ne connaît pas, alors essayons de faire plus ample connaissance avec les sexologues afin qu’un jour, on puisse franchir leur porte en cas de panne de désir, aussi facilement qu’on se rend chez le dentiste quand on a une carie.

Les belles velues

L’image d’un corps nu peut encore heurter, provoquer, être taxée de gratuité par les plus timorés. Pour les autres, presque blasés, le genre a fait son temps. D’où l’identité ambiguë ou la dérision les plus souvent exploitées aujourd’hui, et qui ne passent pas toujours bien non plus. Parce que censée identifier les genres masculin/féminin, autrement dit parce que sexué, le poil comme matériau reste une sujet délicat qui intéresse les artistes.