Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Seconde peau

Sous le voile de coton : comment la culotte a volé aux femmes leur liberté

Jusqu’à la fin du XIXᵉ siècle, les femmes vivaient sans culotte. Le sexe libre, ventilé, vivant — comme depuis des millénaires. La culotte, contrairement à ce que l’on croit, n’a rien d’un attribut féminin ancestral. Elle est une invention tardive, imposée (...)


Beducation ou les joies du bon sexe

Enquêtes

Beducation ou les joies du bon sexe

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est "Bravooooo", avec beaucoup de O, parce que c’est vraiment bien. Depuis dix-sept ans que SecondSexe.com est en ligne, il nous est peu souvent arrivé de nous dire qu’un nouveau site pouvait apporter quelque (...)


Et les fesses, alors ?

Cinq sens & sexe

Et les fesses, alors ?

On ne parle pas assez des fesses, ces joues magnifiquement érogènes qui, lorsque massées, laissent mieux circuler le sang dans le bassin, augmentant en retour l’excitation sexuelle. Ainsi caressées, pétries, pincées, fessées, ou autres, se déclenche (...)


La Rome Antique et la magie du silphium

Avant & ailleurs

La Rome Antique et la magie du silphium

La folie humaine face aux ressources de la planète remonte à loin et ainsi a disparu une herbe aux qualités folles, servant de Viagra aux uns, comme contraceptif ou pilule abortive pour d’autres. Le silphium, également appelé silphion, laser ou (...)

Mais encore...

Rencontre avec une infidèle

Si l’iconographie de l’infidélité tourne souvent autour du pêché originel, la croqueuse de pomme que nous avons rencontrée, mord dans ce fruit avec gourmandise et sans culpabilité aucune. A 29 ans, Julia est mariée mais aussi infidèle. Ses amours adultérines ont débuté sur Gleeden, le premier site de rencontre extra-conjugale. Lancé en décembre 2009, le site affiche aujourd’hui 400 000 membres dans plus de 150 pays.
Les femmes ont vite trouvé leur place sur cette plate-forme de la tentation, ainsi 110 000 Françaises y sont inscrites. Certes elles sont encouragées par un accès gratuit, (au lieu des 15 euros minimum dont doivent s’acquitter les hommes), mais ce succès féminin tord le cou aux idées reçues.
En 2008, 34% des hommes et 24% des femmes avouaient des relations extra-conjugales, voici comment l’une d’entre elles a basculé dans cette communauté d’infidèles.

La soumission au masculin

C’est un chef de guerre, un résistant, un homme un vrai. Deux soldats le transportent partout à bout de bras, debout sur son bouclier gaulois. Entouré de ses virils guerriers, il tient tête à l’armée la plus puissante au monde, celle de César. Mais quand, rouleau à pâtisserie à la main, sa femme Bonemine déboule sur la place du village et exige qu’il lui « prête » ses porteurs le temps d’aller faire ses courses, Abraracourcix se fait tout petit et obtempère sans moufter. En lisant les albums d’Astérix, nous sourions irrésistiblement au jeu d’inversion des rôles suggéré par Uderzo et Goscinny. Car nous connaissons tous quelques uns de ces couples au sein desquels la femme fait visiblement la loi. Madame porte la culotte, comme on dit. Madame ou le souvenir nostalgique de maman… Mais l’inversion des rôles n’est pas seulement un ressort comique, ou encore une façon comme une autre de vivre à deux. Utilisée à bon escient, elle peut également devenir un aphrodisiaque puissant. L’homme serait-il un soumis qui s’ignore ? Et nous les femmes, des dominatrices en puissance ?

Guillaume Perrotte

Chaque matin, une fois que sa femme est partie travailler et qu’il a accompagné ses enfants à l’école, Guillaume Perrotte se met devant son ordinateur pour écrire... des romans érotiques ! Contrairement à nombre de ses confrères, c’est le sexe dans la vie de couple qui l’intéresse. Baisse de libido, infidélité ou besoin de réveiller une sexualité monotone, ses héros passent par des épisodes des plus troublants, en quête de cet obscur objet du désir. Les conjoints tantôt s’excitent, se frustrent, en se racontant par téléphone leurs aventures érotiques alors qu’ils sont séparés, tantôt s’exhibent dans l’arrière-salle d’une boîte échangiste. Si la douleur qu’ils s’infligent régulièrement demeure cérébrale, leurs unions - comme l’émoi qu’elles suscitent - sont bien charnelles. Mais dans tous les cas, au fil de ces pages licencieuses, la domination sur l’autre reste le maître-mot...