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	<title>Le magazine SecondSexe - La culture du plaisir f&#233;minin</title>
	<link>http://secondse.cluster006.ovh.net/magazine/</link>
	<description>Second Sexe vous propose un magazine &#233;rotique, artistique et culturel d&#233;di&#233; au plaisir f&#233;minin sous toutes ses formes. Vous y trouverez les conseils sexo du Docteur O, les actualit&#233;s les plus br&#251;lantes, des papiers complets sur tous les sujets sexe, des nouvelles orgasmiques &#224; d&#233;guster ou &#224; &#233;crire soi-m&#234;me.</description>
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		<title>Butins et c&#230;tera - chapitre 1</title>
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		<dc:creator>Anonyme</dc:creator>



		<description>Prologue sur petit pignon &#171; Je te donne mon blanc-seing pour entreb&#226;iller de la pointe de ta langue mes dessous de tulle et dentelles augment&#233;s de mousseline et taffetas. D&#233;voilage primesautier ! Aborde boute en train et ouvre &#224; tout vent le chemin de mon savoureux jardin ! &#187; Opus un ! Sachez d'abord que Sonia Rollyne, la dame qui parle l&#224;, est une femme de t&#234;te et de cent autres qualit&#233;s si l'on excepte son go&#251;t pour les chichi quand il est question de sexe. Ce qui, tous vous le diront, est un (...)

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&lt;a href="https://www.secondsexe.com/magazine/-Le-mini-roman-.html" rel="directory"&gt;Le mini-roman &lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH150/arton617-1ea1e.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Prologue sur petit pignon&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Je te donne mon blanc-seing pour entreb&#226;iller de la pointe de ta langue mes dessous de tulle et dentelles augment&#233;s de mousseline et taffetas. D&#233;voilage primesautier ! Aborde boute en train et ouvre &#224; tout vent le chemin de mon savoureux jardin ! &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Opus un !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sachez d'abord que Sonia Rollyne, la dame qui parle l&#224;, est une femme de t&#234;te et de cent autres qualit&#233;s si l'on excepte son go&#251;t pour les chichi quand il est question de sexe. Ce qui, tous vous le diront, est un chou&#239;a usant pour ses amants.
Wolsime-Lovine, les babines en &#233;veil, et l'&#339;il avis&#233; du tireur d'&#233;lite, d&#233;fricha d'un regard de lynx des neiges la voie &#224; emprunter et contempla l'immense &#339;uvre de colonisation &#224; accomplir. L'homme, tignasse brune touffue, aux &#233;bouriffantes ondulations, grande gigue au corps sec comme un coup de trique, se soumettait tr&#232;s volontiers aux caprices.
Une jarretelle en d&#233;bandade me z&#233;bra la cuisse. Un bas fit la moue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; A&#239;e ! Psst ! Oups, bas les mains ! N'ai-je pas, aux grands dieux, seule invoqu&#233;e la langue, unique cl&#233; autoris&#233;e pour acc&#233;der pleinement &#224; mon intimit&#233;, fis-je en pin&#231;ant des l&#232;vres. Il faut, tu en conviendras homme &#233;cervel&#233;, toujours respecter libido sensu les termes du contrat, sinon l'accord vire caduc et le bazar gagne la place ! Et ce n'est jamais de bonne augure quand vient le temps de se lancer dans une immense excursion cosmique ! &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sonia remit de l'ordre.
On recommence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Opus second.
Son visage d'adolescent &#233;ternel bouillonnait, tourbillonnait sur mes cuisses ceintes de soies folles. Il flairait la voie sans issue sans pouvoir mettre un frein &#224; sa descente. La pulpe de ses l&#232;vres humides vampaient les abords de mon doux minou vaporeux. Son horizon s'obstruait. Il tressaillit comme s'il souhaitait soudain rebrousser chemin, quitter le rail. En contrepoint, ar&#233;oles et pointes de seins, flatt&#233;es de tant de voluptueuses attentions prodigu&#233;es avec soins dans les parages de mon c&#233;leste sillon, se firent la malle, abandonn&#232;rent, suave qui peut, bonnets et balconnets, pr&#233;lude &#224; une culbute mammaire d'un splendide acabit. Nous &#233;tions l&#224; en lisi&#232;re des points G. et de non-retour. L'ensemble soubresauta. &#199;a allait commencer ! Un lumineux coup de langue d'orf&#232;vre fit valser le rideau. Je criai au g&#233;nie. Mes l&#232;vres, p&#233;tries de confusion, se retrouss&#232;rent et fr&#233;mirent. Puis tout se fit sans fracas. Le vit vaselin&#233;, il me fourra, d&#233;fourra, encore et encore, et sans fard, plein d'allant, l&#233;cha, l&#233;chouilla, all&#233;luia, mes g&#233;n&#233;reux seins couleur de lait. Par un revers de fortune, il fit glisser sa langue experte &#232;s ouverture le long de mon duveteux et vertigineux rift fessier. Un grain de beaut&#233; &#224; mi-parcours la d&#233;viait de temps &#224; autre de sa trajectoire. Elle s'aventurait alors sur les rondeurs sommitales pour en go&#251;ter les d&#233;routants parfums.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Hume, huuuume, hooooomme sans nez ! &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car sachez en effet que le nez, Wolsime-Lovine Voot l'avait r&#226;p&#233; d&#233;sormais. Non pas en raison d'une banale glissade de bobsleigh &#224; la renverse lors d'Olympiades d'hiver dans quelque station des Appalaches, c'est-&#224;-dire de la m&#233;diatique gamelle roul&#233;e et boul&#233;e dont la t&#233;l&#233; se gausserait en boucle, mais bien, tenez-vous le pour dit, &#224; la suite d'un p&#233;pin de parcours dans son aventureuse profession de jeunesse. Coquet et encore jeune, Wolsime-Lovine avait, pour que la faille de flair ne se voie, camoufl&#233; &#224; l'esth&#233;tique d'un postiche incorporant les derniers progr&#232;s de la science nanotechnologique. Sonia Rollyne, encore sous le coup du transport par ciel et terre, apprendrait bient&#244;t toute l'histoire nasale et allait en d&#233;couvrir, l&#224; maintenant, une seconde en arri&#232;re-plan. Allons, il est l'heure !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]
Camomille Belleplante[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Butins et c&#230;tera - chapitre 2</title>
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		<dc:creator>Anonyme</dc:creator>



		<description>L'homme franchit d'un bon pas le seuil de la boutique. La discr&#232;te clochette de porte en cuivre tinta. Costum&#233;, il entrait acheter l&#224; les magnifiques chaussures qu'il &#233;tait rest&#233; un long moment &#224; contempler le pif coll&#233; &#224; la vitrine. &#171; Je peux peut-&#234;tre vous renseigner ? l'aborda dans la foul&#233;e la souriante marchande de chaussures. Oui, s'il vous pla&#238;t ! Celles-ci, en 45 ou 46, r&#233;pondit-il sans h&#233;sitations en indiquant de son interminable index les chouzes convoit&#233;es. Ouaw ouh l&#224;, beaux pieds, belles (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'homme franchit d'un bon pas le seuil de la boutique. La discr&#232;te clochette de porte en cuivre tinta. Costum&#233;, il entrait acheter l&#224; les magnifiques chaussures qu'il &#233;tait rest&#233; un long moment &#224; contempler le pif coll&#233; &#224; la vitrine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Je peux peut-&#234;tre vous renseigner ? l'aborda dans la foul&#233;e la souriante marchande de chaussures.&lt;br/&gt;
Oui, s'il vous pla&#238;t ! Celles-ci, en 45 ou 46, r&#233;pondit-il sans h&#233;sitations en indiquant de son interminable index les chouzes convoit&#233;es.&lt;br/&gt;
Ouaw ouh l&#224;, beaux pieds, belles mains ! s'exclama la commer&#231;ante.
La vendeuse &#233;clipsa ses fesses de d&#233;esse et revint les bras charg&#233;s de deux bo&#238;tes sur lesquelles allait et venait en &#233;quilibre un chausse-pied. Lorsqu'elle s'accroupit, sa jupette se troussa d'une pinc&#233;e de centim&#232;tres. Tapie dans les faubourgs de l'&#233;l&#233;gante courte cotte, une &#233;troite culotte lilas aux mailles l&#226;ches mais maillantes (&#171; pour faire obstacle &#224; toute intrusion inopin&#233;e d'un sexe volant, on ne savait jamais, confiera-t-elle en d'autres futurs temps &#224; ce client frais &#233;moulu pour l'instant. Prudence est m&#232;re de vertu ! &#187;), ceignait pile poil, ourl&#233;e de son galon de mohair, les contours d'une vulve agr&#233;ment&#233;e d'une toison d'or taill&#233;e au cordeau qu'un avenir proche qualifiera d'affriolantes ou kif-kif.&lt;br/&gt;
Waouhouwaouh, pareillement, s'extasia l'homme &#224; la renverse. Une Lola Luna, model&#233;e Embruns des dunes ! Une perle !&lt;br/&gt;
Un cadeau de Catherinette de maman ! C'est ainsi &#233;quip&#233;e d'un mod&#232;le de son temps qu'elle p&#234;cha mon papa !&lt;br/&gt;
Je ne sais si je suis homme &#224; convoler ? &lt;br/&gt;
La minette rajusta son effet d'un r&#233;flexe rassurant.&lt;br/&gt;
D'abord les 46 ! On fera marche arri&#232;re si vos orteils ballottent, le guida-t-elle. Je m'appelle Z&#233;lie. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Z&#233;lie lissa l'empeigne de la socque. Le regard de l'homme s'&#233;gara. Il causait d&#233;sormais droit au d&#233;collet&#233; de la vendeuse. Ses mirettes s'engouffr&#232;rent dans une br&#232;che de boutonni&#232;re. Il distingua net que les seins de la jolie d'moizelle, mis &#224; couvert dans les petits carreaux de son chemisier turquoise, ne reposaient sur rien, ni ne s'encombraient d'aucune contrainte. Pour autant, qu'on se le dise, &#224; court d'armature, ils ne g&#238;taient ni ne tanguaient quand venait le temps de la mise en p&#226;ture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Oui, offrez-moi vos seins ! Laissez ma langue et mes l&#232;vres chahuter vos t&#233;tons !&lt;br/&gt;
Tout de go ! Sans le moindre pr&#233;liminaire amoureux ni le plus s&#233;duisant propos courtisan, s'&#233;tonna Z&#233;lie. Vous y allez fort. Je ne sais pas si je peux ! Sans son accord, ma patronne pourrait trouver l&#224; raison &#224; jalousie. Nous nous b&#233;cotons de loin en loin dans l'arri&#232;re-boutique, mont&#233;es en croupe sur une paire de brodequins grands panards ou d'escarpins menus petons. Je peux &#233;ventuellement vous les laisser entrapercevoir un chou&#239;a plus, mais point vous donner sur un plateau mes pointes &#224; boutiquer et titiller.&lt;br/&gt;
Z&#233;lie se pencha pour ajuster la seconde pompe. La main gracile de l'homme piocha par inadvertance un sein dans le corsage. Le droit. Mauvaise pioche ! Le sein &#233;rog&#232;ne bombe &#224; gauche. Le voisin est inerte.&lt;br/&gt;
Bien fait ! fit la patronne. Vous seriez pass&#233; par mon interm&#233;diaire, vous n'auriez pas connu tel accroc. Un esth&#232;te de la chirurgie a un tantinet emm&#234;l&#233; les connexions op&#233;ratoires. Rien d'irr&#233;versible &#224; force de travail, para&#238;t-il, et j'y veille, mais pour l'instant&#8230; &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'&#233;tait une tr&#232;s beau brin de femme. Elle se campait l&#224;, lascive, au droit du comptoir. Sa robe &#233;pousait avec pr&#233;cision les volutes de son corps laissant croire, aux ornithologues les plus aguerris, &#224; un port de dessous r&#233;duit &#224; la portion congrue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Le boxer sous toutes ses formes l'emballe et la botte, chuchota Z&#233;lie &#224; l'oreille de l'homme marri de sa goujaterie. Gong !&lt;br/&gt;
Mille excuses, mademoizelle Z&#233;lie.&lt;br/&gt;
Vous l'&#234;tes, excus&#233; ! Vous l'&#234;tes ! Vos si douces paluches compensent ce brutal assaut digne d'un barde &#224; b&#251;ches. Ma patronne s'appelle Marie-Christine, mais les intimes et anonymes se plaisent &#224; la nommer Mic. Z&#233;lie revoila son sein, un rien fr&#233;missant lui sembla-t-il. Le choc pourrait-il annoncer la renaissance ? s'interrogea-t-elle &#224; mi-voix.&lt;br/&gt;
J'aimerais chausser ces messieurs-dames. Il me semble qu'il me plairait d'avoir en main leurs pieds sertis d'oignons, d'algus valgus, leurs palmes &#224; la Thorpe&#8230; pour les habiller de beaux cuirs. Mais j'ai pas fait d'&#233;tudes, dit l'homme &#224; l'attention de la dame patronne.&lt;br/&gt;
Le cuir de choix est &#224; la ramasse. Y'a plus gu&#232;re, sur le devant des devantures, que le satan&#233;e plastique chinetoque. Mais vos arguments collent &#224; ma vision du m&#233;tier. Je vous y initierai, vous en r&#233;v&#233;lerai les ficelles, les lacets et les coutures. Donnons-nous, en ce jour, une date et une heure pour nous retrouver. &#187; Mic effeuilla son calepin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; couvert, un zob bruit et frissonna. Z&#233;lie esquissa deux pas de travers pour reprendre le fil.
&#171; Peut-&#234;tre aurons-nous l'occasion de nous effleurer &#224; nouveau, de flirter au d&#233;tours d'une gondole d'une arri&#232;re-boutique de croquenots, les mains encombr&#233;es de belles bo&#238;tes, et les yeux avides de sexuelles envies. Vous m'embarqueriez. Nous ne ferions d'abord que susciter le d&#233;sir dans nos corps, repoussant &#224; plus tard sa consommation. Sachez que je vous accueillerai toujours &#224; valvulve folichonne et grande ouverte, invitant volontiers votre godille d'airain &#224; fureter aux abords de mon clito d'un m&#233;tal de la m&#234;me trempe, adepte lui z'aussi d'la gondole et de la gaudriole. J'aime les guilis ! O&#249; donc le romantisme se miche-t-il ! Savez-vous que je n'ai jamais tenu si beaux propos &#224; quiconque !&lt;br/&gt;
Mon &#233;motion d&#233;passe la Passion. J'intriguerai pour qu'il en soit ainsi et que notre prochaine rencontre, en ces temps de progr&#232;s de la science m&#233;dicale, voire d'acharnement th&#233;rapeutique, n'attende pas qu'une fum&#233;e blanche sillonne les cieux du Vatican. Mes parents m'ont pr&#233;nomm&#233; Lee-On.
Le 46 colla juste &#224; ses lignes de pied.&lt;br/&gt;
J'les emballe, jolie Z&#233;lie. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]
Camomille Belleplante[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Butins et c&#230;tera - chapitre 3</title>
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		<dc:date>2009-07-30T08:55:00Z</dc:date>
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		<description>C'est encore une bien dr&#244;le d'histoire qui arriva, ce jour-l&#224;, &#224; Wolsime-Lovine Voot ! &#192; chaque fois, c'&#233;tait quasi-bourricot le m&#234;me bazar. On ne le voyait pas venir, et pour n'induire personne en erreur, lui m&#234;me ne pouvait pr&#233;dire son point d'atterrissage. Il surgissait de nulle part, fr&#233;n&#233;tique et rapide comme un z&#233;bu (Bos taurus indicus) lubrique de la corne de l'Afrique. Wolsime-Lovine Voot avait, on peut d'ores et d&#233;j&#224; le r&#233;v&#233;ler, rapport &#224; son accident de jeunesse, une &#233;nergie de super h&#233;ros, et pas (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;C'est encore une bien dr&#244;le d'histoire qui arriva, ce jour-l&#224;, &#224; Wolsime-Lovine Voot ! &#192; chaque fois, c'&#233;tait quasi-bourricot le m&#234;me bazar. On ne le voyait pas venir, et pour n'induire personne en erreur, lui m&#234;me ne pouvait pr&#233;dire son point d'atterrissage. Il surgissait de nulle part, fr&#233;n&#233;tique et rapide comme un z&#233;bu (Bos taurus indicus) lubrique de la corne de l'Afrique. Wolsime-Lovine Voot avait, on peut d'ores et d&#233;j&#224; le r&#233;v&#233;ler, rapport &#224; son accident de jeunesse, une &#233;nergie de super h&#233;ros, et pas seulement dans son &#233;l&#233;gante mani&#232;re de porter le bleu de chauffe. Une faiblesse de jugement, un exc&#232;s de confiance, une vol&#233;e de bois verts eussent pu gripper la machine, et provoquer un crash qui l'eut sans aucun doute fait renoncer &#224; jamais &#224; son art ! Mais la belle et huil&#233;e m&#233;canique du m&#233;cano ne s'enrayait jamais.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tel que vous le voyez l&#224;, il se tenait donc d&#233;j&#224; fin pr&#234;t, les sens en alerte. Le souffle de son arriv&#233;e &#233;poussetait les fines particules ocres de la terre battue et tenait en suspens les premi&#232;res feuilles du tr&#233;pas d'automne. Une femme, Fiona Pomme pour l'&#233;tat civil, ne paraissait en rien surprise de cette soudaine intrusion dans son espace et ses jupes de jeu. On eut dit qu'elle l'attendait, que Wolsime-Lovine se posait comme un sauveur, l'ultime rempart &#224; une fatale issue annonc&#233;e, la derni&#232;re chance et le fourbe joker pour contrer in extremis une d&#233;faite sans gloire, et inverser le cours de l'Histoire. &#171; Piti&#233;, tout sauf la d&#233;b&#226;cle comme en 40 ! &#187; avait-on lu dans son regard un milli&#232;me de seconde avant l'impromptu abordage. Ce n'&#233;tait pas sport, mais c'est ce qui comptait pour les tablettes des records. Son adversaire, qui r&#233;pondait au trognon patronyme de Leslie Figue, tout &#224; son &#233;tonnement, ne comprit pas instantan&#233;ment la raison et le sens de ce chambardement. Car, une paille auparavant, les deux femmes, tenues de tennis badines, culotte ska&#239;-coton pour l'une, petit coton tout court pour l'autre, badmingtonnaient, en partie champ&#234;tre, au c&#339;ur d'une clairi&#232;re de verdure, abrit&#233; du vent, en tout bien tout honneur, par une haie de foug&#232;res deux fois centenaires. Les deux femmes en &#233;taient &#224; un tournant du match. Le score affich&#233; sur les ardoises de marque r&#233;v&#233;lait que Leslie menait 10 &#224; 7. Voyons la sc&#232;ne pr&#233;c&#233;dant l'arriv&#233;e de Wolsime : perch&#233;e sur la pointe des pieds, Fiona fit vriller son corps d'un quart de tour pour d&#233;poser sur la ligne de fond les volants en plume d'oie cendr&#233;e. Elle jouait l&#224; le match ! Sur la ligne de fond oppos&#233;e, Leslie campait cambr&#233;e &#224;-propos pour retourner gagnant. Et ni une ni deux, Wolsime-Lovine Voot &#233;tait arriv&#233; &#224; l'Am&#233;ricaine !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aussi sec, Fiona Pomme le mit en garde :&lt;br/&gt;
&#171; Oui homme de la bricole, mais gaffe, y'a un pi&#232;ge &#224; l'entr&#233;e ! &#187;&lt;br/&gt;
Le bricoleur refr&#233;na son entrain. L'&#233;clat rouge d'une diode cligna sa m&#233;fiance. &#199;a ressemblait &#224; un truc qu'il ne lui avait &#233;t&#233; donn&#233; de croiser que dans la litt&#233;rature technique, bel objet high-tech, r&#233;f&#233;renc&#233; &#171; chaste culotte &#224; haute s&#233;curit&#233; laser &#187;. Wolsime-Lovine Voot allait devoir crocheter, &#224; br&#251;le-pourpoint, un verrou inconnu, ce qu'il esp&#233;rait ne jamais avoir &#224; faire sur le terrain.&lt;br/&gt;
&#171; Bite, bitte et zut &#187;, fit-il. &#199;a c'est d'la mauvaise veine !
Nonobstant l'&#233;cueil, Fiona Pomme, assise sur ses talons tel un Touareg sirotant une tisane de paix aux &#233;toiles, abandonna en confiance ses cuisses au creux des mains de l'ouvreur.&lt;br/&gt;
Rehauss&#233;e sur la pointe des pieds, Leslie, en face, protesta mollet d'abord puis s'emporta pr&#234;te &#224; jeter aux orties, d'une main de l'autre, sa tenue d&#233;j&#224; en partie d&#233;manch&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; D'o&#249; vient-il, &#231;ui-l&#224; ? C'est quoi ce binsse &#224; un point du match ? J'suis pas s&#251;re-s&#251;re qu'le r&#232;glement permette pareils rabats la gagne ? On n'd&#233;boule ni n'interrompt ainsi une comp&#233;tition ! J'palpais, &#224; l'instant, la victoire du bout d'la raquette. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Vous finissez l'une contre une, on d&#233;boucle serein &#187;, dit plomate Wolsime-Lovine Voot, et peut-&#234;tre un peu inquiet de la cambriole &#224; effectuer.&lt;br/&gt;
&#171; Que non, fit Fiona lectrice de la presse sportive, belle joueuse &#224; l'&#233;vidence, c'est &#224; ce genre d'interruption qu'on jauge l'adversaire et son go&#251;t d'la victoire. &#187;&lt;br/&gt;
Leslie Figue et Wolsime-Lovine Voot trouv&#232;rent court, faut voir ! l'argument, et opt&#232;rent d'en causer, &#224; trois &#224; l'occasion, dans un t&#234;te &#224; t&#234;te apais&#233;. En attendant, Leslie ramena ses fesses et zieuta, &#224; croupetons, avec int&#233;r&#234;t le sieur Voot en d&#233;mo. &#199;a n'arrive pas qu'aux autres ! Elle saurait d&#233;goupiller le bazar, si d'aventure&#8230;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'ses dix doigts et d'une langue en contrepoint, Wolsime-Lovine Voot fit vite sauter, frisou, l'obstruction lasero-libidinale. Il avait r&#233;ussi. Fiona le remercia &#224; grand train, et con&#231;u d'invoquer comme excuse, &#224; l'attention de l'obstructeur curieux d'une pareille d&#233;faillance, une forme de vice cach&#233; de la fermeture. Elle maudirait accessoirement la faillite du constructeur, accuserait &#224; demi-mots une maladresse de l'installateur et rassurerait de mauvaise foi de l'innocuit&#233; de l'effraction. Leslie admira la mise au rebut de la g&#226;chette haute-technologie, toisa la toison, et, de joie, joignit ses l&#232;vres &#224; celles d&#233;j&#224; embrigad&#233;es. La partie reprenait. Fiona, l'entrave &#224; bas, et Leslie, remise en selle, se r&#233;partirent de nouveau de chaque c&#244;t&#233; du filet. Wolsime-Lovine Voot, fringant de ces neuves et enivrantes amertumes pubiennes, offrit d'arbitrer le point du match en &#233;change d'oreilles &#224; l'&#233;coute de son secret.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il n'y eut pas de spectaculaire retournement de situation. Leslie brandit le troph&#233;e et les deux femmes s'accord&#232;rent une demi-heure pour repara&#238;tre dans la clairi&#232;re, shampooin&#233;es, parfum&#233;es, v&#234;tues de frais et tout ou&#239;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]Camomille Belleplante[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Butins et c&#230;tera - chapitre 4</title>
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		<dc:creator>Anonyme</dc:creator>



		<description>Ailleurs et au moment m&#234;me, tel qu'il fut fix&#233; sur agenda, Lee-On franchit le pas de la porte. Sa future patronne, car il ne pouvait en &#234;tre autrement (l'homme avait la certitude que la place ne pouvait lui filer sous la plante des pieds), finissait de chausser une cliente volage. Mic savait dr&#244;lement y faire, en experte, dans le port du talon et cheville. Lee-On l'aper&#231;ut laissant fuir son regard nonchalant pour palper la nudit&#233; haute et int&#233;rieure de cette cuisse chalande, cette fois-ci, que (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L101xH150/arton754-1ca97.jpg&quot; width='101' height='150' style='height:150px;width:101px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ailleurs et au moment m&#234;me, tel qu'il fut fix&#233; sur agenda, Lee-On franchit le pas de la porte. Sa future patronne, car il ne pouvait en &#234;tre autrement (l'homme avait la certitude que la place ne pouvait lui filer sous la plante des pieds), finissait de chausser une cliente volage. Mic savait dr&#244;lement y faire, en experte, dans le port du talon et cheville. Lee-On l'aper&#231;ut laissant fuir son regard nonchalant pour palper la nudit&#233; haute et int&#233;rieure de cette cuisse chalande, cette fois-ci, que d&#233;limitait un haut de bas de soie suie soutenu par une jarretelle chair.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Ces escarpins de comp&#232;t' vous feront franchir le Rubicon, les autres grolles vous permettraient tout juste de labourer les berges du Styx, &#187; commenta Mic. &lt;br/&gt;
La dame &#224; chausser se leva. Un premier pas et un coquin courant d'zef souleva un pan de sa robe porte-en-feuille. Un prompt geste la rassura aussit&#244;t de n'avoir pas eu &#224; d&#233;voiler en veux-tu en voil&#224;, et au monde entier, les harmonieux reliefs de son sexe d&#233;nud&#233;. De culotte, Isa Braune ne portait point, une fantaisie vestimentaire qu'elle s'accordait de temps &#224; autre, apr&#232;s avoir liss&#233; dans l'instant matinal les bas gainant d&#233;j&#224; ses longues jambes port&#233;es par les talons de ses souliers vernis. Elle huilait alors le bout de ses doigts, brillantinait sa touffe en cr&#234;te, douce nostalgie d'un bref pass&#233; punk, finissait de s'habiller, maquiller et coiffer, devant la glace de l'armoire de famille, pour filer au boulot, le &#171; poil ainsi &#224; l'air &#187;. C'&#233;tait son expression. Isa Braune n'&#233;tait assur&#233;ment pas la cocotte qu'on croyait !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Un empire m'attend. Je prends les deux, passe &#224; la caisse et reviendrai pour les casseroles &#187;, fit la dame Braune.&lt;br/&gt;
&#171; Brillante id&#233;e ! Au plaisir et &#224; la joie de nous croiser sous peu &#187;, fit la chef de la boutique en glissant les biffetons en caisse.&lt;br/&gt; &#171; Ah vous voil&#224; ! fit-elle &#224; l'apprenti chausseur. Allons nous entretenir &#224; l'entresol, c'est l&#224;, dans ce coquet coin, que j'ai install&#233; mon bureau ! &#187;
Mic s'assit &#224; mi-fesses, jambes crois&#233;es, la droite sur la gauche, ah, non, tiens ! la gauche sur la droite. Elle circumnavigua alors avec envie dans les moindres recoins du popotin joyeux, lunaire et savoureux (1) de son h&#244;te pour en extraire ce qui lui parut &#234;tre le bon &#233;l&#233;ment &#224; charge pour l'emploi &#224; pourvoir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Vous f&#251;tes donc liftier au gouffre de Padirac, Dordogne, naviguiez du rez-de-chauss&#233;e, voil&#224; d&#233;j&#224; un excellent point pour pr&#233;tendre &#224; une belle carri&#232;re dans la chouze, &#224; moins soixante-quinze m&#232;tres sous le niveau de la mer, o&#249; vous d&#233;versiez, au fond du Causse du Gramat, des ribambelles de va-nu-pieds. Second et d&#233;finitif bon point ! Certes le samedi &#231;a bosse, mais c'est aussi le jour des toilettes &#233;l&#233;gantes, des clients et clientes pomponn&#233;s, trente-cinq heures pay&#233;es quarante-deux, int&#233;ressement &#224; la vente, &#224; la paire, au cirage, embauchoirs. Cela vous irait-il ? &#187;&lt;br/&gt;
&#171; Comme vous y allez vite, madame ! Ne ferait-on pas d'essais grandeur nature, pour jauger de la justesse, &#224; plus ou moins une taille, de mes appr&#233;ciations du premier coup d'&#339;il, de la pointure &#224; pourvoir ? Appr&#233;cier mon style de grimpe, comment j'gravis, dandinant d'la fesse carnassi&#232;re les barreaux de l'&#233;chelle pour soustraire &#224; l'&#233;quilibre pr&#233;caire une bo&#238;te du sommet de sa pile ? &#187;&lt;br/&gt;
&#171; J'ai confiance. Et puis la trop jolie Z&#233;lie vous guidera &#224; merveille, &#224; l'&#233;ch&#233;ance. Signez-l&#224; et bisons-nous &#187;, fit-elle, yeux clos, en tendant les l&#232;vres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lee-On dit : &#171; Oui ! S&#251;r ! D'ac' ! &#187; et il lui proposa, de la m&#234;me mani&#232;re qu'il avait pioch&#233; le sein de Z&#233;lie, de lui embrasser le sexe jusqu'&#224; sati&#233;t&#233;.
&#171; D&#233;trousse tout l'emballage alors &#187;, le commanda-t-elle en chef.&lt;br/&gt;
Lee-On se pr&#233;cipita avec gourmandise. Mic le fit dinguer d'un pr&#233;cis coup de pied. A&#239;e !&lt;br/&gt;
&#171; Prends ton temps homme press&#233; &#187;, lui dit-elle son sexe dans sa main, sans qu'il comprenne bien par quelle entourloupe elle avait r&#233;ussi &#224; choper le braquemart. Il n'&#233;tait pas s&#251;r, mais peut-&#234;tre lui avait-il dit : &lt;br/&gt;
&#171; Votre beaut&#233; me transit au point de ne pouvoir esquisser le moindre geste. Je crains, en fait je m'en r&#233;jouis, qu'il faille que vous alliez de votre propre chef extirper mon zizi. &#187; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L&#224; aussi, &#231;a devenait une manie, il fallait reprendre tout au d&#233;but. Presque au ralenti. Lee-On prit ses l&#232;vres &#224; pleine bouche avec la pr&#233;cision d'un Soyouz en phase d'arrimage &#224; la station orbitale. Sa langue de cam&#233;l&#233;on furetait, tra&#238;nait son ind&#233;cision sur les pourtours de sa fente encore engourdie. Elle, d&#233;sinvolte, grignotait un tout petit bout de jonc, plein d'aplomb. Elle pipait, comme elle disait les mots, avec douceur et saveur. C'&#233;tait agr&#233;able. Les corps voluptueux, pos&#233;s &#224; m&#234;me une carpette du pays des Perses, bascul&#232;rent. La joue droite de Lee-On reposait d&#233;sormais sur le haut de la cuisse gauche de Mic, bien carr&#233;e au creux de son aine. Avec le sentiment de voleter dans un champ de tournesols sous un chaud soleil de midi, il lapait, &#224; belles goul&#233;es r&#233;guli&#232;res, le suc de son sexe d&#233;sormais parfaitement &#233;panoui. Un taquet de sa longue langue &#233;point&#233;e fit vibrionner son petit loquet. Paf, la voie &#233;tait d&#233;finitivement ouverte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Ne me confieriez-vous point vos seins maintenant ? &#187; fit-il en s'y agrippant pour entamer sa remont&#233;e.&lt;br/&gt;
&#171; Je ne scinde pas le corps de l'esprit, lui dit-elle, confuse de plaisir. Mes seins font corps avec mon corps. Je ne sais si je pourrais m'en s&#233;parer ainsi et si je peux vous faire confiance ! Et il vous faut d'abord t&#226;ter du t&#233;ton &#224; petits pas, non pas malaxer en long du mamelon. L'un n'allant pas &#224; l'usage sans l'autre certes, mais il faut savoir prendre les choses dans l'ordre des choses. &#187;&lt;br/&gt;
&#171; Qu'allez-vous faire &#187;, s'inqui&#233;ta-t-il tout &#224; coup ?
&#171; Vous faire signer l'contrat pour taffer &#224; l'&#233;tal, glisser en pieds par milliers ballerines et mules, faire grimper le chiffre au plus haut des &#233;chelles de Richter et du Dow Jones r&#233;unies. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les &#233;bats &#233;taient clos. Lee-On aida Mic &#224; remettre tout en plis pour garder vif les &#233;chos de ce brouhaha. Il pin&#231;a ses bas aux jarretelles pour leur rendre la belle tenue qu'ils avaient avant la mise en bazar, puis fit de m&#234;me avec ses t&#233;tons, entre index et majeur, juste assez pour qu'ils saillent sous son corsage rajust&#233;, le temps de d&#233;valer l'escalier et de se souhaiter un &#171; au revoir &#187; du bout des l&#232;vres.
&#171; &#192; d'main &#187;.
&#171; &#192; d'main &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Z&#233;lie chuchota aussi son &#171; &#192; d'main &#187; accompagn&#233; d'un discret geste papillonn&#233; de la main &#224; hauteur de hanche. Lee-On s'&#233;loignait. Mic et Z&#233;lie se cal&#232;rent bras dessus-dessous, seins gironds tout contre, assur&#233;es de tenir l&#224; une recrue de choix, s&#251;res augures de subir, sous peu, de d&#233;lectables tourments. Z&#233;lie lui plaqua un chaud baiser sur la joue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;(1). Cul rit cul hum, autrement dit&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]Camomille Belleplante[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Butins et c&#230;tera - chapitre 5</title>
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		<description>Ang&#233;lina ne quittait gu&#232;re la gu&#233;rite de son vestiaire que lorsqu'il fallait fermer boutique. Elle rejoignait, sur le pas de la porte, son poste de vigie, et gratifiait d'un salut d'adieu soporifique les teufeurs et teufeuses en route pour le monde des songes. Au bout de cette nuit-l&#224;, Ang&#233;lina eut l'envie d'aller danser, de gondoler sa d&#233;gaine de majorette sur la piste. Marie-Christine y promenait ses derniers pas. L'apparition d'Ang&#233;lina raviva un chou&#239;a sa vigueur. Puis les derni&#232;res notes de (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH138/arton755-a8f43.jpg&quot; width='150' height='138' style='height:138px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ang&#233;lina ne quittait gu&#232;re la gu&#233;rite de son vestiaire que lorsqu'il fallait fermer boutique. Elle rejoignait, sur le pas de la porte, son poste de vigie, et gratifiait d'un salut d'adieu soporifique les teufeurs et teufeuses en route pour le monde des songes. Au bout de cette nuit-l&#224;, Ang&#233;lina eut l'envie d'aller danser, de gondoler sa d&#233;gaine de majorette sur la piste. Marie-Christine y promenait ses derniers pas. L'apparition d'Ang&#233;lina raviva un chou&#239;a sa vigueur. Puis les derni&#232;res notes de musique s'effac&#232;rent. Les lumi&#232;res de fin s'allum&#232;rent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Vous portez moulement bien le jean ! &#187; lui lan&#231;a la guincheuse revigor&#233;e.
Ang&#233;lina appr&#233;cia le compliment et lui renvoya la balle.&lt;br/&gt;
&#171; La blouse de cr&#234;pe georgette extrude vos roberts. Allons prendre un petit d&#233;jeuner, voulez-vous ! &#187;.&lt;br/&gt;
Mic fit oui. Ang&#233;lina clique-claqua la porte de son officine et les deux femmes fil&#232;rent s'enfiler un caf&#233; pain beurre confiture croissants dans un bistroquet de travailleurs des aurores. Elles discut&#232;rent de choses et d'autres, zieutaient, mine de rien, &#224; tour de r&#244;le, les galbes apparents, go&#251;taient en esprit les courbes, asp&#233;rit&#233;s et anfractuosit&#233;s dans lesquelles il serait possible de s'engouffrer...&lt;br/&gt;
&#192; la maison ? Allons !&lt;br/&gt;
Mic et Ang&#233;lina firent dinguer sans tarder leurs dessus et dessous, abandonnant en boule jarretelles et bas chair, toile Denim et haut de p'tit coton d'&#201;gypte..&lt;br/&gt;
&#171; La nomenclature classerait sans d&#233;tours ses seins dans un 95c. &#187;
&#171; Idem pour vous, nan ? &#187;.&lt;br/&gt;
Les deux dames arboraient kif-kif la m&#234;me pointure de poitrine. Mais pr&#233;cisons que l'une n'avait en rien l'allure de l'autre. Elles se contourn&#232;rent, virevoltantes, dans le souci de soupeser, au pif, et juste pour le fun, les pond&#233;reux mamelons.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Deux livres chaque, mais j'n'ai jamais gagn&#233; le moindre lot &#224; quelque bourriche que ce soit &#187;, estima sans s'mouiller Ang&#233;lina parcourue par un furtif frisson provoqu&#233; par le contact des poils de touffe, drus, enchev&#234;tr&#233;s et soyeux tout comme du byssus, de Marie-Christine alors en cours de demi-tour..&lt;br/&gt;
&#171; La m&#234;me chose. Deux livres bon poids &#187;, avan&#231;a Mic avec la m&#234;me approximation, mais toutefois une tactique de pes&#233;e rigoureusement plus &#233;prouv&#233;e. Les seins en main, ses doigts s'&#233;gar&#232;rent, les uns au fil des autres, sans prendre garde, sur les bouts de sein d'Ang&#233;lina, d&#233;j&#224; saillants comme la sagaie d'Ibn'Batouta &#224; la poursuite d'un tigre du Bengale. Mic s'attarda, bouche b&#233;e, puis se laissa glisser comme l'aurait fait, accroch&#233; &#224; sa rampe lustr&#233;e, un pompier de t&#233;l&#233;. Des fesses, elle ne voulait pas aussi sec. Elle r&#234;vait d'un butin en bouche. En pr&#233;lude, elle go&#251;ta du bout des l&#232;vres les subtiles saveurs iod&#233;es et sal&#233;es du sexe de sa nouvelle amie. L'ivresse percolait. Elle d&#233;frichait, s'aventurait, explorait, fourrageait, savourait lorsque soudain sa langue ripa sur un truc poli. De ses l&#232;vres et langue elle goba de la nacre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Une perle. Zut alors ! Une moule perli&#232;re ! J'croyais que c'n'&#233;tait que dans les hu&#238;tres des mers du Sud qu'on trouvait un tel luxe, mon amour ! Il n'est pas de notori&#233;t&#233; publique que les moules aient ces d&#233;licates fantaisies. &#187;.&lt;br/&gt;
&#171; Eh si, douce poup&#233;e, mon c&#339;ur, cela arrive ! &#187; r&#233;pliqua Ang&#233;lina, &#233;chevelant de ses longs doigts la tignasse brune de son amie..&lt;br/&gt;
Et c'est ainsi que la vestiaire du night-club, par ailleurs bloubellegueurle de revue quand bise et frimas s'en revenaient, fit une d&#233;monstration de sa science naturelle.
&#171; La nature sait y faire en richesses. Les moules &#224; tr&#233;sor s'la coulent douce en eau douce, dans les rus sans calcaire ni nitrates, du Massif du Centre. L&#224;, j'avoue, j'm'incline, l'anomalie scie et malm&#232;ne les connaissances que j'avais de mon corps ! Je ne sais trouver la raison de cette floraison. L'offrande spontan&#233;e d'une passion effr&#233;n&#233;e, r&#233;miniscence d'une puret&#233; virginale rechap&#233;e ? &#187;.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ang&#233;lina se fit lierre d'&#233;t&#233;, Mic glycine de printemps. Les corps s'entortillaient, se sublimaient. L'enivrante moiteur, mixtion explosive de sueur et de plaisir, les lubrifia. En 1848, Ruth Burkwick, anonyme de la plus belle esp&#232;ce, ressentit cette similaire f&#233;brilit&#233; lorsque Calmann, son homme, rapporta &#224; la maison son premier caillou d'or. Excit&#233;es comme deux chercheuses d'or californiennes le nez dans le filon &#224; mettre en valeur, les deux femmes, Ang&#233;lina et Mic, reprirent une qu&#234;te dans l'espoir de d&#233;goter identique apparat. Mic ne parvint &#224; soutirer de sa compagne que d'innombrables et voluptueuses contorsions d'extase. Mais, dam d&#233;veine, point de butin suppl&#233;mentaire. De son exp&#233;dition Ang&#233;lina &#233;tait, elle, revenue combl&#233;e de joie et bredouille, un brin d&#233;&#231;ue. Elle posa sa joue sur la fesse gauche de Mic, enla&#231;a sa cuisse de son bras et laissa reposer ses doigts sur son sexe ti&#233;di comme pour signifier qu'il &#233;tait temps d&#233;sormais, chut, de dormir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]
Camomille Belleplante[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Butins et c&#230;tera - chapitre 6</title>
		<link>https://www.secondsexe.com/magazine/Butins-et-caetera-chapitre-6.html</link>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anonyme</dc:creator>



		<description>Le temps des r&#233;v&#233;lations Et voici donc ce que raconta Wolsime-Lovine Voot aux deux dames, Leslie et Fiona, fra&#238;ches et ros&#233;es comme des dahlias de printemps. Comment il leur apprit qu'il fut propuls&#233;, la t&#234;te la premi&#232;re, dans le monde des super h&#233;ros. Un r&#233;cit entrelard&#233; de faits et gestes qui ne sont vraiment pour rien dans la chute de l'Empire romain d'Orient, mais qui ne sont pas sans relation avec une douloureuse rupture d'avec une fille de foire que Wolsime, par amour, ne se lassa jamais (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L101xH150/arton771-87cd0.jpg&quot; width='101' height='150' style='height:150px;width:101px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le temps des r&#233;v&#233;lations&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et voici donc ce que raconta Wolsime-Lovine Voot aux deux dames, Leslie et Fiona, fra&#238;ches et ros&#233;es comme des dahlias de printemps. Comment il leur apprit qu'il fut propuls&#233;, la t&#234;te la premi&#232;re, dans le monde des super h&#233;ros. Un r&#233;cit entrelard&#233; de faits et gestes qui ne sont vraiment pour rien dans la chute de l'Empire romain d'Orient, mais qui ne sont pas sans relation avec une douloureuse rupture d'avec une fille de foire que Wolsime, par amour, ne se lassa jamais d'appeler, avec un langoureux accent anglais, So-lange. Voil&#224; ce que l'homme d&#233;couvrit un sale jour en rentrant de son harassant travail, et qui, bless&#233; &#224; vif par cette m&#233;canique et plastique tromperie, le fit s'engager volontaire pour des terres autrement hostiles et guerri&#232;res.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; C'&#233;tait un apr&#232;s-midi ensoleill&#233; sous une pluie l&#233;g&#232;re, So-Lange badinait au lit. Son &lt;a href=&quot;http://www.secondsexe.com/boutique/index.php/boutique/accessoires-erotiques/godemiches.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;godemich&#233;&lt;/a&gt;, un fuseau fluo, copie conforme des &#233;l&#233;vations de tours d'une usine de biscuits secs et fourr&#233;s, fiers fleurons de la gastronomie nantaise, ronronnait doux en &#233;quilibre pr&#233;caire sur le rebord de sa livr&#233;e pubienne. Il s'en fallait d'un cheveu pour que le jouet d&#233;rape d'un c&#244;t&#233; puis de l'autre. Mais So-Lange contr&#244;lait la trajectoire &#224; merveille et jouait de la situation. Elle &#233;tait joyeuse, assur&#233;ment. C'est alors qu'elle donna un coup de rein sec. L'engin tubulaire bondit jusqu'au plafond, r&#233;alisa un double salto et entama une descente en piqu&#233; digne d'un champion du monde de plongeon de haut-vol. Il chut &#224; point, je ne vous fais pas un dessin, d&#233;clenchant au passage sa fonction vibratoire. J'entendis So-lange dire son immense bonheur comme jamais elle ne l'avait exprim&#233; dans mes bras.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Pauvre ch&#233;ri ! comment&#232;rent Leslie et Fiona qui affermir l'&#233;treinte qui les liait au narrateur.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; C'est le clou de mon nouveau spectacle en pr&#233;paration pour un bouge de strip d'une grande ville de province, me dit-elle. L'&#233;cossage et l'effeuillage classiques ne suffisent d&#233;sormais plus. Il faut sans cesse surench&#233;rir mon amour. Ne m'en veut pas !
La voix emplie de sanglots, je me promis de ne jamais aller voir le spectacle et compris qu'il &#233;tait temps pour moi de partir.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Adieu donc ! me salua So-lange agripp&#233;e &#224; son biscuit, sans laisser &#233;chapper le moindre mot pour me retenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Leslie lui prit la main, et la plaqua tout contre son petit c&#339;ur chaud. &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R&#233;fugie-toi, homme sensible, l'invita Leslie. La courbure de ce sein que tu serres l&#224;, mais l'autre en va de m&#234;me, est grandement le fruit de nombreuses caresses, d'innombrables et succulentes succions et becqu&#233;es peu calibr&#233;es, de patients et &#233;gaux tripotages si d&#233;licieusement prodigu&#233;s par mes amours successives, z'elles et ceux qui ont toujours su me montrer, de bas en haut, un soutien chaleureux, incessant et inconditionnel. &#171; C'&#233;tait aussi &#233;crit pour partie dans vos g&#232;nes ! &#187; compl&#233;ta un jour un amant d'un jour, chirurgien du nichon pour toujours. Ce n'est donc rien que de naturel si ce sein pointe au diapason son t&#233;ton vers l'horizon ! Jolis seins &#224; la rebique dont le profil rappelle &#224; si m&#233;prendre un tremplin de saut &#224; ski ! Cette mirifique poitrine a, je l'avoue, toujours &#233;t&#233; une avantageuse piste d'&#233;lan pour propulser les qu&#233;quettes de ces z'hommes vers des cieux plus velus, ajouta la dame Figue.
Wolsime-Lovine Voot reprit son outil de la main d'Fiona qui, ne sachant plus que faire de sa mimine, se retrouva perdue comme deux ronds de flan. Il fit une pause dans le r&#233;cit de sa vie. Il n'avait plus en t&#234;te que de se lancer de toute urgence dans la glissante et grisante exp&#233;rience de vol plan&#233;. Wolsime-Lovine fit d&#233;valer &#224; toute beurzingue la pente &#224; son membre raide &#224; millions de bars de pression. En bout de piste, il prit appui sur le t&#233;ton qui pointait d&#233;j&#224; fort turgescent, mon lieutenant ! Wolsime-Lovine mima l'envol, la culbute, vrille et saut de l'ange. Fiona d&#233;gaina son m&#232;tre ruban. L'essai fut mesur&#233; : vingt-trois centim&#232;tres &#224; l'or&#233;e sup&#233;rieure du nombril. &#171; Essai de bleuzaille ! &#187; commenta-t-on. La toison, elle, paraissait grandement hors d'atteinte. &#171; Donnez-moi une seconde chance ! &#187; se reprit Wolsime. Il ne s'avouait pas vaincu. Il fallait recommencer. Ce qu'il s'appr&#234;tait &#224; refaire dans l'instant, mais, n'y voyez pas l&#224; soudaine ruse de Sioux, du tremplin voisin, d'une configuration, somme toute, tr&#232;s idoine. Wolsime se frictionna d'un plein de concentration. &#199;a l'emballait ferme, Leslie, que Wolsime-Lovine fasse ainsi tournicoter &#224; vitesse al&#233;atoire son pr&#233;pu-puce sur la pointe &#233;lectris&#233;e de ses seins. Un big bang s'annon&#231;ait. Car, c'est bien ainsi que le super h&#233;ros occupa les derni&#232;res secondes pour pr&#233;parer le nouvel assaut. Sur Leslie, la tactique eut l'effet de lui faire perdre la r&#233;alit&#233;. C'est un autre d&#233;bat. Une nouvelle impulsion fut donn&#233;e, d&#233;valaison d'une traite, appel impec', atterrissage de toute beaut&#233;&#8230; Dans la foul&#233;e, Leslie, d&#233;j&#224; bien en jambes, et Wolsime-Lovine partirent en mission d'exploration classique. En attendant le bouquet de fin, Fiona Pomme tricota, ad clitorinem, &#224; la chandelle, une maille &#224; l'endroit, une maille &#224; l'envers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La digression et les r&#226;les en clairi&#232;re retard&#232;rent, il faut en convenir, la r&#233;v&#233;lation que voici donc, qui consiste en une m&#233;saventure qui transforma le militaire de carri&#232;re, le galonn&#233; Wolsime-Lovine Voot, de pieds en cap.
Disons pour commencer, que des sup&#233;rieurs suspicieux le surprirent &#224; souper, sap&#233; comme une saucisse, d'un potage poireau potiron, dans un bordel de cambrousse. Ce n'&#233;tait presque rien, mais en y songeant &#224; rebours, l'incident, consign&#233; au dossier du soldat, pr&#233;cipita, &#224; n'en pas douter, la m&#233;tamorphose qui allait advenir. Les myst&#233;rieux pouvoirs de Wolsime-Lovine Voot, son introduction dans l'hyper h&#233;ro&#239;sme, lui &#233;taient ensuite tomb&#233;s dessus comme une huile de vidange l'aurait fait sur un m&#233;canicien, m&#233;cano de chars, Half-tracks, jeeps, et blind&#233;s &#224; chenilles, surpris par un filetage de pas de vis trop court et au rabais. Et c'est bien ce qui &#233;tait arriv&#233;. Wolsime-Lovine Voot fut contamin&#233; lors d'un exercice de vidange, par le huileux m&#233;lange d&#233;go&#251;tant d'une auto-mitrailleuse en voie de r&#233;forme, rescap&#233;e peu de temps auparavant de la Premi&#232;re Grande Guerre du Golfe. Embrigad&#233; dans un &#233;trange maelstr&#246;m, il lui &#233;tait aussit&#244;t pouss&#233; une cape, des lunettes de motocycliste des Premiers temps du bicylindre en V, sa paire de ranjos s'&#233;tait transform&#233;e en cuissardes patin&#233;es &#224; l'ancienne, et il avait maintenant et d&#233;finitivement accroch&#233; &#224; la ceinture une planchette &#224; roulettes. Wolsime-Lovine fut tout aussit&#244;t happ&#233;, en phase d'hyperespace, et s'&#233;tait retrouv&#233;, cinq cents m&#232;tres plus loin, coinc&#233; le nez le premier dans l'entrecuisse d'une halt&#233;rophile de niveau international &#224; l'entra&#238;nement &#233;paul&#233;-jet&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; C'est pas l'moment, grogna la bouffeuse de fonte. Vire de l&#224; ou je te mets un bourre-pif.
Et la forte femme bascula &#224; la renverse.
Wolsime-Lovine Voot s'en &#233;tait sorti un tibia contusionn&#233; et, pas le moindre des bobos, un nez en moins, emport&#233;, r&#226;p&#233; dans sa chute par la culotte coqu&#233;e de pierre ponce de cette trop rude athl&#232;te.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ah, bah, v'l&#224; aut'chose ! s'&#233;tait-il &#233;tonn&#233; en souffrance de tout ce chambardement. Faut pas que j'tra&#238;ne l&#224;, faut qu'j'rentre, l'abandon d'poste co&#251;te bonbon dans cette institution, l'conseil de discipline juge pas que les &#233;carts de chopine ni d'bobine.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Et voil&#224;, dit Wolsime-Lovine Voot, toute la courte histoire de ma spectaculaire m&#233;tamorphose de simple m&#233;canicien de l'arm&#233;e nationale en as du baiseminou, qui, d&#233;sormais, pour un oui pour un non et sans y pouvoir mais, ma planchette &#224; roulettes de garage sur le dos, jaillit &#224; l'improviste pour biser les touffes consentantes, et encanailler les berlingots de dames &#224; croupetons, et seulement celles et ceux-ci.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Un malheur pour un bonheur ! comment&#232;rent Fiona et Leslie, attendries. Elles propos&#232;rent alors &#224; Wolsime-Lovine de le raccompagner jusqu'au grand portail de la caserne. Au loin &#224; l'int&#233;rieur, des truffions de classes, premi&#232;re et seconde, briquaient le blind&#233; qui s'appr&#234;tait &#224; s'en aller parader &#224; la gloire des morts. Leslie et Fiona iraient peut-&#234;tre faire un tour &#224; la c&#233;r&#233;monie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Camomille Belleplante&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Butins et c&#230;tera - chapitre 7</title>
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		<dc:date>2009-07-30T08:40:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Anonyme</dc:creator>



		<description>En laissant distraitement tra&#238;ner, au r&#233;veil, son majeur sur ses nymphes, Ang&#233;lina s'avisa, ce 8 mai, de s&#233;duire l'ancien combattant. &#199;a ne tombait pas mal. C'&#233;tait un jour pionnier du calendrier, l'an I de la mise en service d'une journ&#233;e souvenir toute &#224; la gloire des vieux guerriers de la R&#233;publique. La Nation avait rassembl&#233; les souvenirs, et concentr&#233; les morts. D&#233;put&#233;s et s&#233;nateurs avaient vot&#233;, unanimes, la fusion des dates anniversaires des armistices, capitulation, arr&#234;t des hostilit&#233;s des deux (...)

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&lt;a href="https://www.secondsexe.com/magazine/-Le-mini-roman-.html" rel="directory"&gt;Le mini-roman &lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH86/arton778-f5b77.jpg&quot; width='150' height='86' style='height:86px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En laissant distraitement tra&#238;ner, au r&#233;veil, son majeur sur ses nymphes, Ang&#233;lina s'avisa, ce 8 mai, de s&#233;duire l'ancien combattant. &#199;a ne tombait pas mal. C'&#233;tait un jour pionnier du calendrier, l'an I de la mise en service d'une journ&#233;e souvenir toute &#224; la gloire des vieux guerriers de la R&#233;publique. La Nation avait rassembl&#233; les souvenirs, et concentr&#233; les morts. D&#233;put&#233;s et s&#233;nateurs avaient vot&#233;, unanimes, la fusion des dates anniversaires des armistices, capitulation, arr&#234;t des hostilit&#233;s des deux Grandes Guerres mondiales, des conflits d'Indochine et d'Alg&#233;rie, dans un souci de &#171; gain d'efficacit&#233; m&#233;morielle &#187;. Le 11 novembre avait perdu beaucoup de son sens d&#232;s lors qu'Otto Taker demeurait le seul poilu vivant et vaillant. &#171; Autant se souvenir bien une fois des couci-cou&#231;a deux millions de morts pour la grande France plut&#244;t que faire de mesquines scissions et comm&#233;morer plusieurs fois petitement &#187;. C'&#233;tait l'argument, associ&#233; &#224; celui de &#171; la France qui travaille, c'est la patrie qui gagne &#187;, qui avaient permis de lever les r&#233;ticences d'arri&#232;re-gardes des associations porte-drapeaux-et-breloques. La succession, l'&#233;loignement et la mort diluaient le souvenir. Et puis c'&#233;tait beaucoup mieux de faire &#231;a au printemps. Novembre et mars encore tra&#238;nent trop en eux leur triste tristesse.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ang&#233;lina compulsa avec fr&#233;n&#233;sie les pages &#171; soci&#233;t&#233; &#187; de la feuille de chou du coin et d&#233;gota l'heure de la c&#233;r&#233;monie. Le rendez-vous &#233;tait fix&#233; &#224; 11 h. Fallait pas lambiner. Mais ce dont Ang&#233;lina ne se doutait pas dans l'instant, c'est que son caprice martial et matinal, allait la conduire, derechef, dans les bras d'experts en c&#233;r&#233;monies et en bourbiers. Elle ne savait point non plus, l'ing&#233;nue, si, pour ce genre de petite r&#233;ception, il lui fallait jouer le coquelicot &#224; l'or&#233;e du champ de bl&#233;, ou enfiler une rigoureuse tenue de rigueur. La deuze ! Elle camoufla son divin corps dans un body kaki, discr&#232;te et judicieuse concession &#224; l'&#233;tiquette des arm&#233;es, qui laissait en lisi&#232;re les premiers contreforts de ses piges, passa pull et jupe-au-dessus-des-genoux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; l'autre bout d'une autre pi&#232;ce, Mic, les m&#233;ninges occup&#233;es &#224; de prosa&#239;ques pr&#233;occupations, chopa, en emprunt, dans la commode d'orme un petit ensemble en nid d'abeilles, culotte et bas roses. &#171; Si tu veux, mon avis mon amour, ton aventure l&#224; pue la gu&#234;pi&#232;re &#224; plein nez &#187;, avait-elle pouff&#233;, une main glissant de droite et de gauche sur le bas de son bidon gain&#233;, alors qu'Ang&#233;lina lui indiquait sa destination. Elle, devait rentrer, et c'est ainsi, avec la pr&#233;monition que l'incursion pouvait tourner catastrophe, qu'elle pris bien soin de dire &#224; Ang&#233;lina, le sein encore bouillant : &#171; M&#233;f' &#224; tes fesses et, devant ces olibrius, ne baisse jamais ta barde &#187;. Leur partie endiabl&#233;e de la nuit &#233;tait une exp&#233;rience &#224; recommencer &#171; d&#232;s ce soir si tu peux &#187;. C'est que de son c&#244;t&#233;, Mic avait &#224; honorer, voyez-vous, un rencard commercial. Depuis la crise structurelle de recrutement des gens d'&#201;glise, et la mise au placard du repos dominical, le commerce avait, d'une fa&#231;on g&#233;n&#233;rale, rel&#233;gu&#233; les jours f&#233;ri&#233;s dans les limbes calendaires et, dans le droit fil de ces traditions qui foutent le camp, pris logiquement le pas sur le souvenir st&#233;rile des vieux cro&#251;tons belliqueux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sit&#244;t son salut de d&#233;part lanc&#233;, Mic bondit, on eut dit &lt;a href=&quot;http://www.secondsexe.com/boutique/index.php/telechargements/films-x-a-telecharger/cinema-x-plicit/pour-elle.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Bianca Li,&lt;/a&gt; dans le bus num&#233;rot&#233; 23, composta et gagna une place mitoyenne. Elle n'avait pas plus t&#244;t assis son popotin que son livre des transports en commun, d&#233;gain&#233; fougueusement de son sac &#224; main, crocha dans une culotte qui chut sur les g'noux de sa voisine de voyage, dont la gourmette d'argent ornant son poignet gauche indiquait qu'elle se pr&#233;nommait Bertolde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Qu&#233;zako ? Oh, mille pardons ! &#187; s'excusa la dame Mic dans l'embarras, se demandant &#224; l'avenant pour quelle bonne raison l'&#233;toffe &#233;voluait loin de ses attaches et pourquoi, diablotin, ne l'avait-elle donc pas enfil&#233;e ? Ce dont, soit dit en passant, elle &#233;tait intimement persuad&#233;e ! Puis, toc-toc la caboche, la m&#233;moire &#233;claira sa lumi&#232;re. La &#171; bonne raison &#187; &#233;tait qu'Ang&#233;lina, lors que Mic s'habillait, filocha du regard ce lambeau de tissu en train de s'engouffrer, fuir en ligne, dispara&#238;tre pour enfin rejaillir, plac&#233; comme il se devait, quelques centim&#232;tres plus loin. Et les doigts, d'Ang&#233;lina aimant&#233;s, suivirent le m&#234;me chemin, navigu&#232;rent entre chair et nippe, pour prendre fait et cause pour le regard. Les doigts des deux femmes entrechoqu&#232;rent, s'entrem&#234;l&#232;rent avant de s'unir &#224; la crois&#233;e de la voie p&#233;rin&#233;enne, en route pour aller conqu&#233;rir, tel Hannibal Teuton ballott&#233; de bon matin dans les eaux tumultueuses du d&#233;troit de Gibraltar, le mont Calp&#233; en vue, un clito aux abois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Oh la, ah hi ! &#187; soupira soudain Marie-Christine.&lt;br/&gt;
L'exp&#233;dition, &#224; mi-chemin, devait rebrousser.&lt;br/&gt;
&#171; C'est que j'ai pas trop, asteure, de temps pour la bagatelle ! &#187; avait-elle alors vaguement protest&#233; un pincement au c&#339;ur.&lt;br/&gt;
Ang&#233;lina n'insista point, fit p&#233;dale douce tout en affalant la toile ros&#233;e dans un mouvement ondulatoire, certifiant &#224; Mic qu'elle pouvait &#171; tr&#232;s bien faire sans &#187;, que s'en &#233;tait &#171; diaboliquement vivifiant pour une toison de cet acabit &#187;. Mic se soumit. La p'tite culotte franchit sans anicroches les escarpins dor&#233;s. Et c'est ainsi que dans l'autocar urbain, Marie-Christine se retrouva sur la Brecht. Tant pis, trop tard, le mal &#233;tait fait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; En garde ! &#187; s'emporta sans mise en garde la voyageuse culott&#233;e tout comme il fallait, elle ! d'un panty d'organdi inscrit, depuis 2005, au patrimoine de l'humanit&#233;, au m&#234;me titre que le reste des ruines de Kounya-Ourguentch (Turkm&#233;nistan), ancienne capitale des Kh&#226;razm-Shahs, d&#233;vast&#233;e, en 1220 par Gengis khan le Mongol. C'&#233;tait un sacr&#233; malheureux coup du sort de l'histoire qui b&#233;gaie. Mais c'&#233;tait aussi l'image d'une baroudeuse urbaine foutrement vex&#233;e d'une telle irruption dans son champ lexical, fichtrement courrouc&#233;e d'&#234;tre contrainte de renoncer &#224; la lecture d'une traite et de haut en bas du dazibao in-octavo qui accaparait son esprit sain jusqu'alors. &lt;br/&gt;
&#171; J'&#233;volue, balan&#231;a-t-elle, depuis plus de vingt ans, dans une institution scolaire qui a grav&#233; au frontispice de son Q.G. son engagement pour l'enseignement de la vertu. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La passag&#232;re vex&#233;e avait extirp&#233;, rapide comme Concorde, un godemich&#233; de son sac &#224; main, s'&#233;tait lev&#233;e de son si&#232;ge et recul&#233;e de trois pas.
&#171; En garde ! &#187; r&#233;it&#233;ra la lectrice afflig&#233;e.
&#171; De Diou, la valdingue ! &#187; Marie-Christine en fut confin&#233;e ferme sur son petit cul. Bri&#232;vement ceci dit. Comprenez bien qu'elle ne refusait en aucun cas l&#226;chement le duel, mais elle voyait plus loin que le bout de son nez, car c'&#233;tait presque mati&#232;re &#224; flagellation f&#233;tichiste si jamais une complication l'obligeait &#224; louper sa visite hebdomadaire de minoucure de 10 &#224; 12 le mercredi. C'est exactement l&#224; en ce lieu que devait la mener l'autobus. Et c'est exactement l&#224; que se profilait le contretemps. Ajoutons que le latex n'&#233;tait pas sa tasse de th&#233;. Et Mic avait, elle aussi, un beau bagage d'&#233;ducation. Par respect pour son adversaire, Mic d&#233;gaina galement le gode trainaillant d'habitude dans un compartiment de son cabas. Tchac, tchac, tchac ! Botte, fente, parade. Tchic, tchic, tchic ! Une-deux-trois, arr&#234;t, assaut, fl&#232;che.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La voisine avait du m&#233;tier. Elle allongea le gourdin qu'alla riper sur le t&#233;ton dextre de dame Marie-Christine. Le nid d'abeille manquait de maintien. La gu&#234;pe mettait &#224; mal son &#233;quilibre. Les miches de Mic ballottaient. Fl&#251;te ! V'l&#224; du handicap ! Les autres passagers avaient pris soin de ne pas s'm&#234;ler de c'qui n'&#233;tait pas leurs z'oignons, et s'&#233;taient poliment &#233;cart&#233;s derri&#232;re devant. Le chauffeur, un &#339;il sur le compteur et l'autre sur la pendule, fon&#231;ait sans arr&#234;t, pour rattraper l'retard et coller &#224; l'horaire officiel, garantie de palper, &#224; la fin du mois, la &#171; gratification de ponctualit&#233; &#187;. Les escrimeuses s'escrimaient. Marie-Christine esquivait plut&#244;t pas mal. Tchuc, tchoc, tchuc, tchuc&#8230; Ses ripostes, par contre, faisaient flop. Le gode de Dieu marquait des points. Tchuc, tchoc, tchuc, tchuc, tchiquitchic, tsoin, tsoin, Mic &#233;tait au tapis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Oh la branl&#233;e, entonn&#232;rent les passagers sur l'air de &#199;a ira, &#231;a ira ! Pourquoi d&#233;ployer tant de haine entre les peuples ? La vaincue, l'a les quatre fesses en l'air ! &#187;&lt;br/&gt;
&#171; J'ai tout vu, j'ai tout vu. Je peux apporter mes concours et t&#233;moignage &#224; la manifestation de la v&#233;rit&#233;. J'ai inscrit, au Bic, mes nom et num&#233;ro de t&#233;l&#233;phone au revers de votre fr&#234;le culotte que voici. Louis, t&#233;l. 02 40 12 34 56. &#187;&lt;br/&gt;
&#171; Au moins un num&#233;ro fastoche &#224; graver en m&#233;moire &#187;, soupira une Mic d&#233;faite.
Et Marie-Christine fourra le pense-b&#234;te dans son cabas. Savait jamais ! Le bus stoppa au terminus. La foule s'&#233;parpilla. La dame la victoire se fit acclamer bras lev&#233;s en V. sur le marchepied. Marie-Christine serait, en tout cas, pile &#224; l'heure chez son &#233;pileuse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]
Camomille Belleplante[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Butins et c&#230;tera - chapitre 8</title>
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		<description>Au loin, de retour du port, dix dames enjambaient en procession le vieux pont de fonte &#224; bascule. Seules et silencieuses, ou par deux en conversation lorsqu'on y pr&#234;tait plus attention. La dizaine de madames avaient pass&#233; la nuit sur un vraquier &#224; quai, arriv&#233; la veille &#224; l'aube, &#224; &#233;cumer les cabines de marins approximativement polyglottes et interdits d'd&#233;barquer. C'est la municipalit&#233; qui avait rinc&#233; en secret en guise de cadeau d'adieu. Le Carmel Toupickt, pavillon de complaisance, vingt-cinq mille (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au loin, de retour du port, dix dames enjambaient en procession le vieux pont de fonte &#224; bascule. Seules et silencieuses, ou par deux en conversation lorsqu'on y pr&#234;tait plus attention. La dizaine de madames avaient pass&#233; la nuit sur un vraquier &#224; quai, arriv&#233; la veille &#224; l'aube, &#224; &#233;cumer les cabines de marins approximativement polyglottes et interdits d'd&#233;barquer. C'est la municipalit&#233; qui avait rinc&#233; en secret en guise de cadeau d'adieu. Le Carmel Toupickt, pavillon de complaisance, vingt-cinq mille tonnes de m&#233;lasse &#224; fond de cale, passerait pour l'histoire portuaire de la ville pour le dernier cargo &#224; avoir accost&#233; en pr&#233;sidence, quai Woodrooh Jefferson Wilson. Le Carmel Toupickt et les navires de ce tonneau iraient voir ailleurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;sormais, les pontons poisseux et mis&#233;reux accueilleraient, en port-&#233;tape, d'autrement luxueux paquebots et touristes de croisi&#232;re. La derni&#232;re lubie &#171; dans le sens de l'histoire &#187; d'un bourg m&#233;galo-m&#233;tropolitain en extension. La Loire, gorg&#233;e d'eaux sal&#233;es, atteignait sa cote d'&#233;vasion. Il &#233;tait temps pour la coque de d&#233;caniller. L'orge pour les Chinetoques gonflait ras les cales du rafiot. Le m&#233;canicien fit ronfler la machine. Une fum&#233;e noire pouss&#233;e par le vent du large l&#233;cha en panache la fl&#232;che de la grue Titan grise, ultime souillure marchande, tache de suie authentique, titanesque pour ce chef-d'&#339;uvre de m&#233;tal en instance d'inscription patrimoniale au mus&#233;e de la ville.
Mais retournons &#224; nos tontes de moutons !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[gris]
Camomille Belleplante[/gris]&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Butins et c&#230;tera - chapitre 10</title>
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		<dc:creator>Anonyme</dc:creator>



		<description>Les glabres au pinacle Ultime d&#233;p&#244;t de gerbe Premier acte fun&#232;bre Otto g&#238;t l&#224; La bave au bec Et maintenant, honneur aux glabres ! lan&#231;a Ang&#233;lina, en hommage pr&#233;monitoire &#224; la toute nouvelle couverture pileuse de son amie, sans que ni Fiona Pomme ni Leslie Figue ne trouvent &#224; redire. Elles n'avaient pas &#224; juger, ni que &#231;a &#224; faire, et se consult&#232;rent pour s'en aller jouer &#224; Ali Baba dans un ossuaire attenant. Oui, allons profaner en catimini les st&#232;les pour enfreindre les plus confidentiels secrets de (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L101xH150/arton784-4efcd.jpg&quot; width='101' height='150' style='height:150px;width:101px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les glabres au pinacle&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ultime d&#233;p&#244;t de gerbe&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Premier acte fun&#232;bre&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Otto g&#238;t l&#224;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La bave au bec&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Et maintenant, honneur aux glabres ! lan&#231;a Ang&#233;lina, en hommage pr&#233;monitoire &#224; la toute nouvelle couverture pileuse de son amie, sans que ni Fiona Pomme ni Leslie Figue ne trouvent &#224; redire. Elles n'avaient pas &#224; juger, ni que &#231;a &#224; faire, et se consult&#232;rent pour s'en aller jouer &#224; Ali Baba dans un ossuaire attenant.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Oui, allons profaner en catimini les st&#232;les pour enfreindre les plus confidentiels secrets de la Nation, firent-elles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elles s'&#233;clips&#232;rent, comme lune et soleil, dans les arri&#232;res mortuaires marbr&#233;s et fleuris &#224; la recherche d'une porte d&#233;rob&#233;e. Quand elles furent &#224; couvert et au chaud dans les parages d'un caveau d'aristo, Fiona banda le sein gauche &#224; qui mieux mieux et enfourna son t&#233;ton &#233;rig&#233; en faction dans le sexe de la gardienne de la noble caverne, camp&#233;e avec beaucoup de conviction par Leslie. Il se r&#233;p&#233;tait de chaumi&#232;re en chaumi&#232;re qu'une friction rotatoire d'un t&#233;ton et du petit bouton faisait battre la lourde et s'engouffrer la lumi&#232;re. Le t&#233;ton t&#226;tonnait pour ferrer la&#8230; le&#8230; cl&#233;&#8230; cli&#8230; toris. Les demoizelles avaient lu en compl&#233;ment, dans les vieux papiers d'un grimoire, que la porte ne cherrait qu'au cri strident n&#233; de la fusion de deux extr&#233;mit&#233;s. Bien que de parfaite facture, l'orgasme qui advint ne fut pas s&#233;same. La porte ne broncha pas. Encore des racontars !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Inversons les r&#244;les et allons, sous un autre code, fendre le marbre ailleurs, s'exclam&#232;rent les deux femmes en de mutuelles frictions de croupes. Les galopines disparurent derri&#232;re une r&#233;plique du mausol&#233;e du roi Mausole.
Dans un autre coin du m&#233;morial, les propos s&#233;ditieux d'Ang&#233;lina n'&#233;taient pas tomb&#233;s dans les insignes d'un bleu. Un beau militaire de carri&#232;re scintillant de rutilants galons aux &#233;paulettes et k&#233;pi bard&#233; de barrettes monta &#224; l'assaut, fondit sur Ang&#233;lina comme si elle avait &#233;t&#233; responsable en primeur du tr&#233;pas du dernier des poilus, cette relique &#224; vouer au culte.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Alors mam'zelle, on vilipende les h&#233;ros d'la M&#232;re-patrie ? On laboure la m&#233;moire ? On offense les symboles ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le der-des-ders des soldats de la Grande m&#233;ritait, selon les nouveaux crit&#232;res nationaux de pr&#233;servation du patrimoine, la surveillance rapproch&#233;e d'une garde d'&#233;lite. Ang&#233;lina se trouva aussit&#244;t encercl&#233;e d'une vingtaine d'hommes &#224; visage d&#233;couvert, quasiment&#8230; v&#233;ritablement en &#233;tat d'arrestation. On manda de l'emmener. Transf&#233;r&#233;e en lieu s&#251;r, on lui fit la &#171; grande &#187; faveur de choisir ses enqu&#234;teurs parmi ceux qui paradaient au garde &#224; vous derri&#232;re une vitre sans tain. Ang&#233;lina les d&#233;visagea un &#224; un et pointa deux belles bouilles pour &#234;tre malmen&#233;e en interrogatoire. Elle pariait que leur beaut&#233; raboterait un tant soit peu leur ardeur &#224; l'ouvrage soldatesque. La voil&#224;, quoi qu'il en soit, une nouvelle fois en route.
Ang&#233;lina d&#233;posa sa jupe &#224; ses pieds ouvrant ainsi une premi&#232;re br&#232;che vers une capitulation sans condition. Son body de tulle &#233;pousait sans un pli les galbes founesques. Les pressions furent d&#233;graf&#233;es. Le body riboula comme un &#233;cran &#224; diapos s&#233;ance finie. L'embonpoint de ses seins freina sa course sans l'immobiliser. Les hommes d'&#233;lite firent proc&#232;s-verbal que la femme qui &#233;tait entre leurs mains n'avaient pas accord&#233; ses propos &#224; ses actes. Enfin pas totalement. Ang&#233;lina conservait une touffe saillante, un bouquet de mousse, rectangulaire de trois de ses longilignes doigts de large, comme l'indiquait la posture de sa main. Les jolis minets sortirent alors de leur besace un th&#233;odolite pour &#233;valuer l'azimut et la hauteur apparente des diff&#233;rents points remarquables de ce corps &#224; interroger. Ang&#233;lina pin&#231;a des fesses et des l&#232;vres. Par r&#233;flexe ! Elle s'arc-bouta en fl&#232;che. Ang&#233;lina s'attendait &#224; prendre du plaisir. Mais toile de foutre dieu pas autant ! Les deux hommes le survol&#232;rent en rase-mottes, all&#232;rent d'abord &#224; t&#226;tons, fouille labiale en r&#232;gle, et en doublon ensuite, d'un grand acad&#233;misme et d'une efficacit&#233; in&#233;gal&#233;e, comme on devait le leur avoir appris &#224; l'&#233;cole militaire. Ang&#233;lina eut une pens&#233;e envieuse pour l'arp&#232;te cobaye. Dans un bref moment d'&#233;garement, v&#233;ritable technique de diversion, les minets se roul&#232;rent des pelles sur le dos de la belle. L'ivresse des sommets ! qu'ils combattirent d'un snif d'oxyg&#232;ne. Ang&#233;lina cabrait son corps pour s'offrir en grand et avouer sans r&#233;sister qu'elle n'avait pas vu le mal dans ses propos et n'avait, comme pouvaient-ils en douter, elle fille de pr&#233;fet, jamais cherch&#233; &#224; diffamer la R&#233;publique. Mais elle ne regrettait rien ce qu'elle avait lanc&#233; &#224; la cantonade. Juste r&#233;compense de la spontan&#233;it&#233; ! pensa-t-elle. Mic &#233;tait alors le cadet de ses soucis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Camomille Belleplante&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Butins et c&#230;tera - chapitre 9</title>
		<link>https://www.secondsexe.com/magazine/Butins-et-caetera-chapitre-9.html</link>
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		<dc:creator>Anonyme</dc:creator>



		<description>Dextres paluches Que fait-on aujourd'hui ? Je n'sais trop. Montrez-moi le catalogue. Les coupes automne-hiver ? Le dernier ! Mic aimait avoir un minou tondu mode, et n'&#233;tait pas chiche en exp&#233;riences. Les derni&#232;res collections honoraient les founes rases. La tendance lui allait. Oh ! fit Mic. Un sexe en &#233;rection, un bon (&#224; la louche) vingt-six centim&#232;tres, intercal&#233;, bross&#233; turquoise &#224; l'Iroquoise, rompait la monotonie de touffes peign&#233;es de frais &#224; la queue leu leu. &#201;toile des Indes ! (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH101/arton783-72316.jpg&quot; width='150' height='101' style='height:101px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dextres paluches&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Que fait-on aujourd'hui ?
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Je n'sais trop. Montrez-moi le catalogue.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Les coupes automne-hiver ?
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Le dernier !
Mic aimait avoir un minou tondu mode, et n'&#233;tait pas chiche en exp&#233;riences. Les derni&#232;res collections honoraient les founes rases. La tendance lui allait.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; Oh ! fit Mic.
Un sexe en &#233;rection, un bon (&#224; la louche) vingt-six centim&#232;tres, intercal&#233;, bross&#233; turquoise &#224; l'Iroquoise, rompait la monotonie de touffes peign&#233;es de frais &#224; la queue leu leu.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &#201;toile des Indes ! Gris-bleu de Wittelsbach ! Belle et irr&#233;pressible invitation &#224; la fellation !
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Oui, vous avez vu ! J'&#233;tais pas plus d'ac' que &#231;a pour l'ins&#233;rer. Une astuce commerciale, un coup marketing, para&#238;t-il ! En fait, j'avoue qu'on ne m'a pas vraiment demand&#233; mon avis. J'comprendrais qu'&#231;a en turlupine plus d'une. Moi, l'exception m'effraie. Je go&#251;te peu &#224; l'&#233;queutage de tels engins hors normes. Les haut-le-c&#339;ur me grimpent en bouche. Je revendique sans ambages mon go&#251;t pour les bites de taille d&#233;cente, les qu&#233;quette standard du commun des mortels.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#201;l&#233;onore Taff&#232;le avait, riv&#233; au corps, un faible pour la normalit&#233;. Pour l'ISO 9000 et des brouettes.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Un certain Louis, &#224; ce que m'a laiss&#233; entendre m'dame Braune. Alors ? Z'avez choisi ?
Mic pointa la &#171; Virgule d'Anubis &#187;.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; On shampouine ?
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; On peut !
&#201;l&#233;onore se pencha t&#234;te la premi&#232;re pour aller cueillir au fond de la malle les lotions capillaires. Son geste leva le voile sur sa fa&#231;on de se parer en dessous. Sa robe chasuble, en r&#234;te de soie brod&#233;e, glissa &#224; rebours. L'angle droit ne r&#233;v&#233;la rien. Mais &#224; mesure qu'elle perdait des degr&#233;s, les muscles, bi et triceps, tendineux et membraneux s'&#233;tendaient. Tendon d'Achille, grand fessier, chevilles, mollets, cuisses et fesses filaient sous tension. &#192; 45&#176;, hauts de cuisses nus. &#192; 35&#176;, la d&#233;pression vulvienne se tenait en retrait. Mic s'approcha, effleura et, de ses phalanges, souligna, au d&#233;part des chevilles, cet entre-deux, cette d&#233;pression form&#233;e par ses jambes assembl&#233;es touche &#224; touche, jusqu'&#224; d&#233;boucher sur un sombre et velout&#233; losange encaiss&#233; au pied des deux rotondit&#233;s fessi&#232;res. Mic &#233;tait l&#224; en &#233;claireuse, jaugeant du bien-fond&#233; d'une future exp&#233;dition &#224; monter. Pas de doute, la croupe d'&#201;l&#233;onore guettait la caresse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Vous &#234;tes trop bien lun&#233;e et tellement peu attif&#233;e pour ne pas &#234;tre pr&#233;venue que l'&#233;clat de l'astre de la nuit g&#226;te le velours, le met en berne. Le velout&#233; vire et tire au terne. Vous ne devriez pas rester ainsi. Les r&#226;bles, sans conteste, en p&#226;tissent.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; J'ai lu les s&#233;l&#233;nologues les plus en vue mais ne les ai pas crus. Mais vous-m&#234;me, n'avez-vous pas failli, il y a peu ? On m'a dit que&#8230;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; On a d&#233;j&#224; rapport&#233; ?
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Je serai bien en peine de divulguer mes sources. Et pis, qu'en bien m&#234;me, la maison a une d&#233;ontologie digne des meilleurs grands correspondants locaux de presse. On entend, on rapporte et on ne moufte plus&#8230;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Oh, j'peux vous assurer, sur les fesses de Lucifer, que c'&#233;tait juste un oubli de rien du tout, une entorse exceptionnelle &#224; mon habituelle rigueur vestimentaire provoqu&#233;e par un trop plein d'&#233;motion. J'ai vacill&#233; certes, peu ou prou chut&#233; certes bis, mais pas de quoi, j'vous dis, fouetter les rayures d'un tigre. Non ?
Il sembla &#224; Mic qu'&#201;l&#233;onore, massant, rin&#231;ant, &#233;pongeant, entendit son propos.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Gr&#226;ce vous soit rendue, c'est que je n'avais pas toutes ces affres de l'affaire ! L'exp&#233;dition lunaire saurait-elle attendre la fin de la journ&#233;e ? J'suis pas s&#251;re de pouvoir m'absenter, l&#224; ! Et y'a du taf ! On m'attend aussi &#224; c&#244;t&#233;. Je vais et je reviens. Ludmila S&#233;s&#233;-S&#233;ko (Notez que c'est un pseudonyme) n'aime pas qu'on laisse cinq minutes ses seins sans soins. Je finis avec elle et radine, dit l'h&#244;tesse un frisson dans la voix en s'engouffrant dans la pi&#232;ce voisine. Et elle revint dans les temps impartis.
Coupons le r&#233;cit le temps de la coupe.
Le doux ronron de la tondeuse sabot&#233;e n&#176; 2 finissait de mourir sur son socle. &#201;l&#233;onore &#233;pousseta au blaireau les miettes de poils en suspend. L'un d'eux, bel &#233;pi d'or, r&#233;tif aux va-et-vient du plumeau se tenait rebelle incrust&#233; &#224; la commissure des l&#232;vres. &#201;l&#233;onore humecta d'un geste de posti&#232;re son index pour le chasser de l'encoignure. La jeune esth&#233;ticienne venait de faire table rase de la pilosit&#233; pass&#233;e. L'acte prenait une tournure politique. Pour Mic, rien ne serait plus tout &#224; fait comme avant.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &#199;a vous va comme le Mont Saint-Michel aux rivages de la Manche, une beaut&#233; b&#233;n&#233;dictine, se f&#233;licita la jeune Tafelle &#233;blouie par son art. Elle d&#233;gaina de la poche ventrale de son tablier un miroir de contr&#244;le.
Mic zieuta la nouvelle mouture.
Un voluptueux filet de poils pubiens soulignait les galbes charnus de ses l&#232;vres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Oh, oh, oh, moi, non, non, non, non, &#231;a n'm'irait pas ! J'ai un faible pour les vulves velues. On peut m&#234;me parler d'un classicisme &#224; toutes &#233;preuves. J'suis un rien vieille France. J'ai un profond respect pour l'int&#233;grit&#233; des toisons isoc&#232;les, drues et touffues. Les s&#233;quelles d'une longue scolarit&#233; dans un &#233;tablissement qui a port&#233; au pinacle de son enseignement l'h&#233;ritage moral des premiers Cap&#233;tiens, Hugues, Robert, Henri et Phil. Une petite tonte en quinzaine&#8230; Pour l'entretien, huile de phoque ou foie de morue taloch&#233;e en touches &#224; l'attribut organique, voyez c'que j'veux dire, rougit Taff&#232;le, pour nourrir, adoucir, assouplir aux entournures votre nudit&#233; neuve, voil&#224; qui devrait amplement suffire &#224; la facture nif de vos cossus sacris pans !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En fid&#232;le de cette ancestrale institution de la Ville, maison fond&#233;e en 1905, &#171; &#224; la veille de la s&#233;paration des &#201;glises et de l'&#201;tat et au lendemain de l'invention du capilliculteur &#224; piston vapeur &#187;, &#233;tait-il grav&#233; en taille-douce sur le zinc, Mic tendit sa carte de fid&#233;lit&#233;. Isa Braune posa son ouvrage. C'&#233;tait bien la m&#234;me dame Braune, celle que Mic avait chauss&#233;e la veille dans son &#233;choppe, et qui officiait l&#224; dans son petit institut en nouvelle cheftaine et conqu&#233;rante des march&#233;s pileux. Un investissement pour ces vieux jours.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Les escarpins me vont &#224; merveille, sous toutes les coutures, fit-elle. Regardez ! ajouta-t-elle. Elle tortilla une gambette et la leva &#224; l'&#233;querre. Et vous, haute dame de la chausse, tout s'est-il pass&#233; au mieux ?
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Un enchantement &#233;galement. J'en suis ravie et chavir&#233;e ! J'vous montre ?
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Non, non, pensez, restez couverte. L'offrande se m&#233;rite. Pas d'offrande sans contrepartie. L'&#233;verg&#233;tisme des Antiques niche en moi : la tradition de la P&#233;ninsule, don et contre-don. Je n'ai l&#224; dans l'instant point de ristourne &#224; vous offrir ! Je ne compte nullement, malgr&#233; vos yeux doux, vos prunelles enchanteresses et de braise, d&#233;voiler quelque intime partie de mon corps de muse. La jeune et douce Taff&#232;le est &#224; l'&#339;uvre trop dou&#233;e pour douter du r&#233;sultat. Elle manie pr&#233;cis et minutie les aff&#251;t&#233;s ustensiles &#224; foune, jamais la moindre pique, &#233;gratignure, ni &#233;chauffour&#233;e. Elle d&#233;grade sans accrocs, fignole aux oignons. Le titre de meilleure ouvri&#232;re de France dans sa cat&#233;gorie lui tend les bras. Elle s'interroge sur le sens du concours, n'est pas encore d&#233;cid&#233;e, l'ingrate ! Mais, gloire au troph&#233;e, j'ai bon espoir de la convaincre. Ne serait-ce point des mots de noblesse pour son art, un beau plus pour la r&#233;putation du salon, du prestige pour le commerce avec ce palmar&#232;s placard&#233; lettres n&#233;ons scintillant nuit et jour en devanture ? Et l&#224;, ai-je grand-chose &#224; vous offrir&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La carte de fid&#233;lit&#233; tournoyait entre ses doigts. Elle la tamponna. &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ah tenez, c'est la fin ! La prochaine fois, on d&#233;poile la broussaille gratis !
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Vouis vrai de vrai ! fit Mic, crochetant d'un doigt un fil pendouillant &#224; l'un des fins robinets cisel&#233;s de la fontaine &#224; absinthe de collec' Legler-Pernod install&#233;e en &#233;vidence sur le zinc.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Un &#233;cheveau que je m'&#233;chine &#224; d&#233;m&#234;ler. Siroterions-nous une larme de lic&#339;ur ?
Isa sortit de sous le comptoir verres, cuill&#232;res, sucre et absinthe de contrebande, &#171; de la comme dans le temps de Verlaine &#187; jubila-t-elle. Le temps de l'infusion et de grignoter un petit g&#226;teau, dame Braune raconta qu'elle recevait, de Pologne, tous les deux mois environ, un paquet emball&#233; kraft et cr&#233;pon de sa grand-m&#232;re dentelli&#232;re. La vieille dame, pas si &#233;loign&#233;e des quatre-vingts balais, lui faisait suivre les nouveaux mod&#232;les, ceux qu'elle projetait de mettre en ligne, sur le Net. La vieille femme ne confectionnait plus de napperons depuis la mort de son mari. Le march&#233; &#233;tait en voie d'&#233;vaporation. Sa reconversion dans la fabrication de culottes-strings en petits points mousse, &#171; impeccable pour les longues soir&#233;es &#224; Ibiza &#187;, c'est ainsi qu'elle en ferait l'article sur la Toile, avait sauv&#233; son commerce. Elle &#233;tait d&#233;sormais assur&#233;e d'une confortable retraite &#233;ternelle. Isa Braune, sa petite-fille-&#233;talon, son mannequin d'essayage, enfilait et avisait toujours juste. Il lui arrivait d'indiquer le rebut pour un mod&#232;le en mal de pr&#233;cision ou de ligne. Le plus clair des fois, elle accordait, photographies sous toutes les coutures &#224; l'appui, un aval filial par retour du courrier. La m&#233;m&#233; lan&#231;ait sec la production en s&#233;rie. L'entrepreneuse ne voulait pas risquer le four. C'&#233;tait du boulot, mine de rien, de tricoter &#171; ces culottes qui d&#233;couvrent plus qu'elles cachent &#187; disait-elle avec accent mais sans once de r&#233;probation. Le mod&#232;le prototype du jour avait des allures de brassi&#232;res de rideau. La grand-m&#232;re d'Isa avait ajout&#233; un petit mot. &#171; C'est en kit. Un concept &#233;prouv&#233; emprunt&#233; aux marchands de meubles, avait-elle indiqu&#233;. Si tu arrives &#224; le monter, c'est gagn&#233;, j'ach&#232;te une datcha avec balcon sur les rives du Pont-Euxin, ajoutait-elle &#187;, avant d'embrasser chaleureusement sa petite-fille. Isa Braune, l'&#339;il sur la notice, calait, butait, sur le calbute. Elle ne percevait pas le sens de montage. Tous les morceaux se ressemblaient. Il manquait des pi&#232;ces, c'&#233;tait pas Dieu possible. Des bouts de ficelles juste bons &#224; faire des Tours Eiffel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Tchine !
Les deux femmes trinqu&#232;rent sec.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; One more glasse ? proposa Isa.
Mic fit oui. Isa Braune remit le rituel sur l&#8216;gaz.
Les robinets faisaient goutte-goutte. Mic et Isa triaient les ficelles.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Prozit !
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ein, zfaille, draille sexe, zigounette invita Mic un peu pompette. Passez de nouveau &#224; la boutique !
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Et &#231;a nous conduirait dans de beaux draps ! Une autre fois, d&#233;clina Isa. &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ainsi soit-il ! R&#233;sistons aujourd'hui &#224; la tentation du bien.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Alors, &#224; tr&#232;s bient&#244;t, fit la Dame Braune.
Isa Braune griffonna son registre de comptabilit&#233; &#224; partie double, effleura ses seins moelleux moul&#233;s au chandail anis d&#233;collet&#233; rond, t&#233;lescopa ses t&#233;tons t&#233;lescopiques, et remis son &#171; tricot &#187; sur l'ouvrage. Mic picora le geste, se dit, &#224; mi-voix sur le seuil de la porte, &#171; quelle poitrine de majest&#233; dress&#233;e et &#233;tay&#233;e avec vigueur &#187;. Elle se demanda, suspicieuse, si la m&#233;m&#233; n'avait pas us&#233; de passe-passe dans cet habillage. Marie-Christine aspirait &#224; &#234;tre happ&#233;e.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Non, point, le plus noble soutien suppose une invisible rigueur, et ch&#232;re madame ne vous m&#233;prenez pas sur les intentions de la vieille polonaise, charmante dame, susurra au passage un vieil homme avenant. Bonjour madame Braune, chantonna l'homme en franchissant le seuil du salon.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Monsieur Cr&#232;chepin ! &#201;l&#233;o vous guettait. Un brin d'maillot, comme &#224; l'habitude ?
En s'&#233;loignant, tanguant d'une l&#233;g&#232;re ivresse, Mic s'enquit alors d'aller cabotiner en place d'armes, cueillir &#224; l'improviste avis avis&#233; et beaux compliments d'une sienne gourmande amie aux jugements si aff&#251;t&#233;s. La touffe rase invitait opportun&#233;ment &#224; un d&#233;barquement en ce lieu de m&#233;moire militaris&#233;. Nulle envie, pouah !, de s&#233;duire l'ancien combattant ! &#192; port&#233;e d'escarpins du th&#233;&#226;tre du souvenir, Marie-Christine per&#231;ut que la c&#233;r&#233;monie &#233;tait &#233;teinte. Ang&#233;lina avait, elle aussi, mit les bouts. Mic perdit sa flamme. Mais voici ce qui pr&#233;c&#233;demment avait eu lieu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Camomille Belleplante&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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